Réponse du MAK au « Wali-Walu » de l’administration locale du colonialisme algérien

6

KABYLIE (Tamurt) – Le nouveau wali de Tizi-ouzou, un certain Brahim  Merad, un étranger à la Kabylie s’en prend pour la deuxième fois en une semaine  au Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie. Parlant au nom d’un Etat pourtant en déliquescence,  le chargé de mission du régime colonial algérien tente de mobiliser les citoyens  kabyles contre eux-mêmes et contre leur représentant légitime dans leur lutte pour leur liberté, le MAK. 

Signe d’affolement devant les avancées colossales enregistrées par les souverainistes kabyles aussi bien à l’intérieur qu’à  l’internationale, ou manœuvre de diversion pour faire oublier qu’au sommet de l’Etat-voyou dont il est le représentant officiel ses donneurs d’ordre sont en train de s’étriper ? Probablement les deux.

Faudrait-il rappeler à ce Wali « walu » qui n’est pas kabyle qu’il n’est pas concerné par le débat sur l’avenir de  la Kabylie ? Représentant d’un Etat honni par les Kabyles, il agit  en Kabylie en ennemi et en occupant étranger alors que le MAK est chez lui et agit en libérateur.

Aucune forme de menace, ni de répression, ne peut venir à bout du peuple kabyle, résolument décidé à se libérer.

Les libérateurs ont toujours triomphé des envahisseurs et des oppresseurs. C’est une loi de l’histoire.

Le Conseil Régional de Tizi-ouzou-Boumerdes