Restrictions d’accès internet prônées par l’Algérie, L’ONU vote une résolution contre ce type de mesures

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Accès à internet

 

ALGERIE (Tamurt) – La nouvelle résolution de l’ONU votée le 4 juillet condamnant les mesures qui visent à limiter, voire empêcher, l’accès à internet des administrés. Les restrictions orchestrées par certains pays pour « enclore » l’information en ligne  sont synonymes de violation des droits de l’homme selon l’instance onusienne.

L’Algérie qui a la ferme intention ces derniers jours de faire le « black-out » sur l’accès à l’internet semble être dans le viseur de la nouvelle résolution votée récemment. Au demeurant, aucune nation n’a encore trouvé le moyen d’importer des biens et des services tout en arrêtant à ses frontières les idées étrangères. Il est de l’intérêt des Algériens, surtout les kabyles de s’impliquer davantage dans l’ère de l’information et ne pas rester à l’écart des grands courants mondiaux qui modèlent l’avenir. Le nerf de la guerre est bel et bien l’information, ce qui n’est pas du goût du pouvoir d’Alger, accoutumé à avoir la main mise sur tout ce qui bouge dans une Algérie erratique et rachitique.

Les moult actions d’intimidation et de répression exercées sur les médias à l’image de l’affaire KBC et El Watan sont un signe non trompeur des appréhensions du régime algérien quant à la pérennité de sa politique hégémonique. La montée en puissance de certains sites d’informations kabyles n’est pas en reste dans l’affolement ayant pris d’assaut le pouvoir d’Alger. Pris de court par l’information diffusée par les militants kabyles, ce régime algérien veut à tout prix réduire au silence ces nouveaux médias, perçus comme une véritable menace pour la sacro-sainte de l’unité nationale algérienne. Un mythe aux antipodes de la réalité actuelle. Vouloir contenir et contrôler Internet, disait en décembre 2000 le président Clinton à propos de la Chine, c’est vouloir « clouer de la gelée au mur. Une citation pleine de sens et d’enseignements à a fois.

Amnay