Sollicité par des journalistes Français, le DRS interdit à Zerhouni de s’exprimer à la presse étrangère !

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ALGÉRIE (Tamurt) – Écarté « scientifiquement » du sérail, Lyazid Zerhouni, ancien ministre de l’intérieur durant les deux premiers mandats de Bouteflika et haut gradé des services secrets Algérien, ne donne plus signe de vie ces derniers temps. Il vit à Paris dans un château avec les membres de sa famille. De source sûres, Lyazid Zerhouni a été sollicité, depuis quelques semaines, par plusieurs journalistes de grandes chaînes d’information et de titres de presse écrite afin d’avoir sa vision des choses sur la situation politique actuelle en Algérie. Zerhouni a refusé de faire le moindre commentaire à la presse étrangère.

« Déjà pour le contacter, cela nous a pris plus d’un mois. Après plusieurs tractations, nous avons trouvé que cet homme fort du régime algérien se trouve à Paris, mais il a,poliment, refusé de nous rencontrer. Notre intermédiaire nous a assuré que Zerhouni a pris la décision de ne pas parler à la presse », nous a révélé un journaliste Français.

Lyazid Zerhouni, spécialiste de la fraude lors des élections, a été mis au placard par Bouteflika pour des raisons qui restent toujours ambigües. Cet ancien numéro 3 de la Sécurité Militaire Algérienne est, selon plusieurs sources, interdit de faire la moindre déclaration à la presse ni de rédiger le moindre papier par le DRS.

« Zerhouni, comme Ouyahia, ont été imposé par le général Toufik en 1999 à Bouteflika. Ce dernier a trouvé le moyen de mettre de côté Zerhouni en 2009. Boutfelika se méfiait toujours de Zerhouni car il savait bien qu’il détenait des dossiers compromettant le concernant lorsqu’il était ministre des affaires étrangères sous le règne de Boumediène. Il détient aussi des preuves irréfutables sur les biens immobiliers et les comptes bancaires que la famille de Bouteflika possède en Suisse et au Qatar », a révélé notre source.

Par ailleurs, il est toujours utile de rappeler qu’en dépit des divergences des membres du clan d’Oujda, ils partagent tous un racisme sans égal envers la population Kabyle.
C’est ce Zerhouni, alors ministre de l’intérieur en avril 2001, qui a déclaré à la télévision algérienne que le jeune Guermah Massinissa, jeune lycéen de 19 ans tué dans une brigade de gendarmerie, est un voyou.

Saïd F

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