Son patron est un fils de harki et un bras droit de Bouteflika, Comment Ennahar emploie des prostituées et des sans-niveaux

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ALGÉRIE (Tamurt) – Sans respect d’aucune règle journalistique ou déontologique, ces journaux exécutent à la lettre, comme dans une caserne, les ordres du supérieur. Le patron d’Enahar, un certain Anis Rahmani , qui a aussi une nationalité Française grâce à son père qui était un Harki durant la guerre de libération nationale, n’est autre que le principal conseil de l’actuel locataire d’El Mouradia, le Marocain Abdelaziz Bouteflika.

Pourtant cet Anis avait mené une campagne contre Bouteflika en 2004, mais le DRS l’a placé et imposé comme une ombre à Bouteflika. Son journal Enahar, qui veut dire « Le Jour » en langue Arabe, est intouchable. Il s’attaque avec virulence à toute personne qui s’oppose au régime. Pour cela, ses recrus savent tout faire sauf du journalisme. La plupart des correspondants et des journalistes de ce quotidien ont un niveau d’instruction qui ne dépasse pas le cycle moyen. C’est la limite de l’instruction exigé pour permettre aux responsables de ce El Djeich version civile de manipuler à leur guise les journalistes.

Ils excellent dans les faux scoops pour tromper l’opinion nationale, mais sans être jamais inquiété. C’est un journal qui n’a publié aucune précision ni aucun démenti depuis sa création au début des années 2000. Une première dans les annales du journalisme dans le monde entier. Les rares journalistes qui sont diplômés ou compétent sont écartés par leurs chefs.

A Tizi-Ouzou, ce journal n’a osé même pas ouvrir un bureau de peur des représailles des Kabyles.

Hayat, la concubine d’un émir terroriste !

La correspondante, en Kabylie, de ce journal anti Kabyle est une belle jeune fille qui a un niveau d’instruction de 8è année moyenne et ne possède aucun diplôme. C’est elle qui a consacré un article sur la mère de Ferhat Mehenni le 20 avril dernier et qui a complètement déformé les propos de cette veille de 87 ans.

La journaliste en question signe avec un pseudonyme qui n’est autre que le prénom de sa nièce: Katia. Hayet, est manipulée depuis de nombreuses années par les services suite à une mésaventure qu’elle a eu en 2001 avec un gradé du DRS. La qualité de ses articles laisse à désirer. Notons aussi qu’elle est connue pour ses frasques à Tizi. Pour l’anecdote, au début des années 2000, la DRS l’a mise en contact avec un chef terroriste qui entrait en ville secrètement dans l’optique de le capturer vivant. Elle a fini par tomber amoureuse de ce chef terroriste et elle lui a avoué que ce sont les services secrets qui l’ont mise en contact avec lui. Par la suite, des agents du DRS ont éliminé son amant terroriste devant elle, dans un salon de thé à Tizi-Ouzou.

Depuis, elle a perdu un peu la raison. Une fois elle a été récupérée par la police ivre-morte et toute nue en plein centre-ville de Tizi-Ouzou. Elle écrit n’importe quoi et on lui publie intégralement ses articles. Les politiciens et les journalistes se méfient d’elle. Ils savent pertinemment qu’elle est capable du pire et surtout intouchable.

Parfois elle est hébergée même au secteur militaire de la ville de Tizi-Ouzou. Chaque semaine on dépose une plainte contre elle pour diffamation ou atteinte à la vie privée, mais aucune n’a aboutie à ce jour.

Le comble, c’est que cette journaliste et ses nombreux collègues, ne touchent qu’un salaire misérable qui ne dépasse pas 15 000 dinars par mois sans aucune couverture sociale, selon des journalistes d’Enahar, alors que son patron possède une fortune inestimable et des biens immobiliers dans las quatre coins de la planète.

Youva Ifraouen