Tizi Ouzou : la journaliste Kamela Haddoum agressée par Taos Chemoul

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KAMELA HADDOUM
KAMELA HADDOUM

KABYLIE (TAMURT) – La journaliste Kamela Haddoum, exerçant à Tizi Ouzou, a été agressée physiquement et verbalement par l’élue du FFS à l’APW (Assemblée Populaire de Wilaya) de Tizi Ouzu, rapporte la concernée. La scène s’est déroulée au siège de l’APW de Tizi Ouzou. Kamela Haddoum a déposé plainte. Taos Chemoul rapporte sa version.

La journaliste Kamela Haddoum a rapporté les détails de cette affaire, elle-même. Elle affirme que Taos Chemoul, qui a été aussi journaliste à « La dépêche de Kabylie » pendant un certain temps, l’a humiliée et agressée devant tout le monde. Kamela Haddoum précise, en outre, que de nombreux journalistes étaient témoins de ces scènes de violence ayant opposé les deux femmes dans l’enceinte même de l’hémicycle de la wilaya. Il s’agit des journalistes : B.M., S.H. et F.A. Kamela Haddoum ajoute en précisant qu’elle s’en est sortie avec un certificat d’arrêt de travail de cinq jours. La concernée ajoute qu’en dépit du fait qu’elle ait été agressée par Taos Chemoul, elle n’a pas réagi. Suite à l’éclatement de cette affaire regrettable bien sûr, Taos Chemoul a réagi en rapportant les précisions nécessaire et sa version des faits.

Taos CHEMOUL
Taos CHEMOUL

Ainsi, souligne Taos Chemoul : dimanche 4 août 2019, une correspondante du quotidien régional, (la dépêche de Kabylie), exerçant au bureau de Tizi-Ouzou, pour ne pas le nommer, s’est présentée au siège de l’APW, prétextant assurer un travail journalistique, alors qu’un journaliste de ce quotidien assurait en permanence les couvertures de la moindre activité de cette institution, élue du peuple. « Pour dire que cette pseudo-journaliste n’est aucunement venue pour couvrir quoi que ce soit (il n’y avait rien à couvrir). En effet, passant devant moi, dans le couloir du siège de cette assemblée, elle ne manquera pas de me toiser avec dédain, puis de m’insulter en me qualifiant de « chienne de l’APW ». Nous faillîmes en venir aux mains, si ce n’est l’intervention des agents faisant partie du personnel de l’Assemblée, témoins de cet incident qu’elle provoqua elle-même, comme à ses habitudes. J’avoue que le qualificatif de « chienne de l’APW » qu’elle ma lancé à la figure lors de cette malheureuse altercation, ne m’a pas du tout fait mal, car, je suis parfaitement consciente que l’insulte est venue d’une personne habituellement connue pour son manque de respect à autrui… », précise encore la même élue à l’APW. Cette dernière enchaine : « Et, en la matière, tout le monde à Tizi Ouzou est au fait de la chose, comme il est aussi au fait, parfaitement, de mon comportement partout en tant qu’élue du peuple, travaillant suivant le règlement et la discipline de l’APW. Et mon passé et mon expérience dans le journalisme ne datent pas d’aujourd’hui, pour dire que je ne suis nullement naïve concernant ce noble métier. En revanche, j’ai ressenti un profond dépit en lisant, sur FB, une réaction (à distance ?) de la part d’un SNJ (Syndicat national des journalistes) anonyme, car la déclaration ne porte ni signature de son président, ni cachet conforme, d’où mes doutes quant à l’instrumentalisation probable de quelque adhérents de ce syndicat, poussé à tenter de salir le parti dans lequel j’ai de tout temps milité ».

Taos Chemoul explique en outre que, néanmoins, « le FFS est trop grand, il est au dessus des auteurs de telles turpitudes, comme il est au dessus de nous TOUS. Commettre de telles inepties, comme vient de le faire aussi ce journal employant cette énergumène se prenant pour une « miss » là où personne ne connait ses capricieux enfantillages pour ne pas dire plus, est d’une énorme gravité, puisque les deux réactions ont été commises à sens unique, sans prendre soin de recueillir les arguments des deux parties, agissant ainsi en « juge et partie » ». Taos Chemoul poursuit sa réaction : « En parlant sans vergogne d’ignoble agression, imaginaire à vrai dire, que j’aurais commise contre leur agitée employée, sans avoir été témoins, sans prendre soin d’écouter les deux parties, ni les témoins présents, voilà qui est des plus ignobles agissements. Aussi, devant autant de haine et de mensonges hargneux à l’endroit d’une digne élue du peuple sur une liste d’un glorieux parti politique, il n’y a que la Justice chez laquelle rendez-vous est pris pour trancher, rassurez-vous, dans l’équité ».

Tarik Haddouche

2 COMMENTAIRES

  1. Elles sont toutes les deux au service des institutions arabes et islamiques. Elles devraient harmoniser leurs violents pour se libérer de la oumma qui opprime toutes et tous

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