Tizi Ouzou : le journaliste Mohand-Ameziane Tadjer publie son deuxième livre

4
Mohand-Ameziane Tadjer
Mohand-Ameziane Tadjer

KABYLIE (TAMURT) – Le doyen des journalistes en exercice dans la wilaya de Tizi Ouzou, en l’occurrence Mohand-Ameziane Tadjer, vient de publier son deuxième livre aux éditions « La pensée », dirigées par l’écrivain-romancier Mohand Arkat. Le deuxième livre de Mohand-Ameziane Tadjer est intitulé « Les rêves perdus » et il a été présenté pour la première fois au dernier Salon international du livre d’Alger (Sila).

Comme il l’avait fait dans son premier livre « Les âmes déchirées », Mohand- Ameziane Tadjer continue dans, ce second livre qui se lit d’une traite, d’explorer en profondeur la société kabyle et son évolution à travers le temps et les décennies. Le livre de Tadjer est inspiré de fait réels s’étant déroulés sur presqu’un siècle dans la région de Kabylie. Avec un style fluide et dépourvu de toute lourdeur, Mohand-Ameziane Tadjer nous fait découvrir plusieurs facettes de la vie individuelle et collective dans la société kabyle d’hier et d’aujourd’hui. Il offre aussi une analyse de cette société au fur et à mesure.

Il faut préciser en outre que les faits relatés dans le livre « Les rêves perdus » de Mohand- Ameziane Tadjer sont inspirés de la réalité. Seuls les noms ont été changés. L’écrivain Mohand-Ameziane Tadjer est âgé de 74 ans et il exerce toujours la profession de journaliste dans plusieurs quotidiens. Mohand-Ameziane Tadjer est né le 15 janvier 1945 à Taourirt El Hadjadj près d’Ath Yanni. Il a fait ses études d’abord dans sa commune natale Ath Yanni avant de les poursuivre dans d’autres régions du pays, Mohand-Ameziane Tadjer a fait une très longue carrière dans l’enseignement avant de devenir directeur de collège (CEM). Depuis 2004, il est en retraite et il s’est converti, avec succès, au journalisme et à l’écriture de livres.

Tarik Haddouche

4 COMMENTAIRES

  1. pourquoi tu n’as pas publié mon com portant sur les kabyles ayant des noms de familles arabes?! as-tu peur de verité,, que la moitié des kabyles ne sont que arabo-baâthistes d’orient instalé en kabylie depuis la periode hilalienne et se sont mariés avec des kabyles etc et les enfants ont aporis kabyle mais portent le nom hilalien, hahahaha
    desolé, je suis kabyle, et on m’a appris á dire la verité meme celle qui blesse.
    tanemirt

  2. L’araberie et l imposture coloniale monde dit « arabe » n aiment pas les livres.Ils aiment un seul « livre » celui de la soumission ,de la peur ,de l ignorance et de la violence tout azimuth
    Une non violente intelligente façon de « déarabiser » et de « décoloniser » notre terroir ,notre identité,notre terre et notre race amazigh et kabyle en particulier du joug colonial arabe est de LIRE ET D EDITER BEAUCOUP DE LIVRES ,comme le font les pays civilisés
    Méditez tous ce qui suit:
    -Les pays qui n ont jamais connu l’influence coloniale arabomusulmane sont les plus avancés dans le monde ex: le japon,l’allemagne,les pays nordiques,l’angleterre
    -Les pays qui ont connu un tant soit peu l influence néfaste de cette colonisation ont mis 5 siécles avant d’émerger: Espagne,portugal,un peu la france,sud italie…
    _Les pays qui ont rencontré la colonisation arabomusulmane et restent encore sous son joug sont les plus retardés dans le monde où régne l ‘ignorance,la misére toute azimuth,l indigence culturelle et sociétale,le sous développement :Les pays de tamazgha ,maroc,algerie,tunisie,libye….pakistan,iran,bengladesh,syrie ,irak,moyen orient en général,afghanistan,turquie etc etc…

  3. Il faudrait penser a prendre la relève, les jeunes pour porter comme les anciens haut le flambeau de la Kabylie et de la Kabylité.

  4. Si vous voulez tout savoir sur la culture, les mœurs et coutumes de vos ancêtres kabyles, je vous conseille alors de lire les livres de Eugène Daumas et de Adolphe Hanoteau qui ont fait un travail remarquable au 19ème siècle sur ce sujet, et qui les décrivent très bien. Les kabyles ne forment pas seulement un groupe éthnique, mais aussi une petite civilisation à part entière, aujourd’hui presque totalement canibalisée par l’arabo-islamisation. Ce que subissent les kabyles depuis 1850 est un ethnocide. En réalité Bgayet et Tizzi Ouzou sont devenus les derniers foyers de la résistance kabyle, autrefois la kabylie était beaucoup plus vaste, et elle s’étendait à l’Est jusqu’à Bone/Épone (Annaba)

COMMENTER

Veuillez entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici