Université d’été du FFS à Souk El Tenine : En se positionnant derrière le pouvoir, il épouse la thèse du pouvoir contre le MAK

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ALGERIE (Tamurt) – « La lutte contre la montée des extrêmes en Algérie : Enjeux politiques et culturels » est la thématique de l’un des huit ateliers de l’université d’été du front des forces socialistes (FFS) qui se tient depuis mercredi après midi à Souk El Tenine, une belle station balnéaire de l’Est de Bougie.

Cela n’est certainement pas fortuit, venant d’un  parti politique qui a rejoint, à bras ouverts, le régime colonial d’Alger. L’extrémisme dont veut débattre le parti, cher à feu Hocine Ait Ahmed, est certainement le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie qui est une sorte de caillou dans le soulier des partis politiques kabyles algérianistes. La preuve de cette déduction est la phrase lancée par le premier secrétaire national de cette formation politique à l’ouverture de cette rencontre en déclarant que les algériens sauront faire face à toute tentative de division du pays.

Bien qu’ils soient ennemis politiquement, d’une période à une autre, tous les responsables du parti étaient t présents à cette université d’été. Nebbou, Bouaiche, Chabati, Laskri et consorts étaient tous là pour la photo de famille. En  réalité, il y avait une sorte de tiraillements entre les principaux responsables du parti qui ont, quelque part, commencé la campagne électorale pour s’emparer des sièges locaux et nationaux.

Donc, à partir de cet après midi du mercredi jusqu’au samedi après midi, trois journées durant, les « chefs » du FFS se donneront la réplique lors de cette université d’été pour élire, implicitement, le clan du « pouvoir » du parti lequel aurait été choisi, au préalable, par le véritable pouvoir d’Alger. Le FFS est rentré dans les rangs.

Amaynut