Université Mouloud Mammeri : Grève cyclique de trois jours

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Université Mouloud Mammeri : Grève cyclique de trois jours
Université Mouloud Mammeri : Grève cyclique de trois jours
TIZI-OUZOUU (Tamurt) – À partir du 19 janvier prochain, les travailleurs des cités universitaires de l’université « Mouloud-Mammeri » de Tizi-Ouzou observeront une grève cyclique de trois jours par semaine. C’est ce qui a été révélé, hier, par les responsables de la section syndicale locale de l’Union générales des travailleurs algériens-UGTA.
Ces derniers rappellent que la décision d’avoir recours à cette action de protestation intervient après le silence des responsables concernés suite au débrayage d’une journée observé déjà le 11 janvier dernier. La décision était prise lors d’une assemblée générale tenue le 22 décembre passé au siège de la résidence universitaire Hasnaoua 4. Un préavis de grève a été déposé, juste après, auprès de l’Union locale et de l’Union de wilaya-UGTA, à inspection du travail et à la sûreté de wilaya.
Parmi les revendications restées sans satisfaction, on peut citer la demande de régularisation de tous les travailleurs recrutés dans le cadre des dispositifs du pré emploi et de l’emploi de jeunes, la promotion des travailleurs à des postes supérieurs ainsi que le bon traitement des dossiers des employés en plus de la bonne gestion de leur carrière quant à l’avancement et aux échelons « qui accuse un retard flagrant, pénalisant de ce fait les concernés ». Il y a lieu de souligner en outre que les travailleurs concernés rappellent que la direction refuse de les recevoir « malgré maintes demandes d’audience auprès de ses instances, et ce, dans le but d’exposer de manière constructive les revendications en question ».
Il y a lieu de rappeler enfin les mouvements de grève se multiplient à l’université de Tizi-Ouzou ces derniers temps. La grève cyclique des travailleurs des résidences universitaires intervient au lendemain d’une grève et d’une marche des enseignants à l’appel du bureau de wilaya du Conseil national des enseignants du supérieur (CNES). Les étudiants de différentes facultés ont aussi observé de nombreuses actions de protestation ces dernières semaines.
Lyès Medrati