Le vent de l’autonomie a commencé à souffler en Kabylie 

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nettoyage en Kabylie

KABYLIE (Tamurt) – Un vent d’autonomie souffle depuis quelques temps en Kabylie. Les citoyens  ne comptent plus sur l’état pour améliorer leurs conditions de vie. Ils se prennent totalement en charge en multipliant l’organisation de volontariats et autres actions dans un  intérêt commun à la collectivité.

Après les villages de Boumessaoud, Ait izit et autres de la région de Tizi-Ouzou, ce sont les villages de la commune de Tinebdar, Tizi War de Melbou, Aliouèn d’Aokas et Bourbîa de Tizi N’Berber qui ont fait de même. Les citoyens, à l’aide de matériels divers et de camions et tracteurs, ont organisé des journées de volontariat pour débarrasser leurs quartiers des ordures qui jonchent les artères de la cité. Mais l’exemple le plus édifiant, c’est ce théâtre de verdure réalisé, à la force de leurs bras et avec leur propre argent, par les habitants du quarter d’Ait Aissa, dans la commune d’Aokas.

Cette nouvelle culture qui prend forme en Kabylie confirme, encore une  fois, que les kabyles ont souvent pris leurs distances vis-à-vis de l’autorité administrative et se sont, toujours,  sentis autonomes. C’est certainement le début d’une aire nouvelle en Kabylie.

Amaynut