Victime d’une géopolitique de loi de la jungle : L’Azawad face à son destin

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AZAWAD (Tamurt) – Pourtant, le monde entier sait aujourd’hui que l’existence et la présence des troupes arabistes-islamistes-terroristes sur nos terres démocratiques, laïques et humanistes amazighes est l’œuvre des Etats criminels imposés et soutenus par la France, tel que l’Algérie! La gourmandise de la France néo-coloniale ne semble vouloir connaitre aucune limite ! Ce dangereux défaut lui a complètement fait perdre la tête, jusqu’à aller à l’encontre même de toutes les valeurs civilisationnelles défendues par son peuple.

Le monde a besoin de changement, un changement qui permettrait d’assurer tous les droits humains des peuples de ce monde, y compris les peuples amazighs qui aspirent légitimement à prendre leur destin en main. Ce n’est pas en reproduisant et en perpétuant une géopolitique reptilienne, désuète et barbare léguée par des aïeux néandertaliens qu’on va répondre aux besoins de l’humanité en matière de paix, de justice, de développement et de bien-être. La loi de la jungle dont s’inspirent les puissances de ce monde empêche l’humanité de sortir de la barbarie.

La globalisation doit rimer avec civilisation, dont les fondements principaux sont la liberté, l’égalité, la laïcité, la démocratie, la sécurité, la justice et la paix. La barbarie prédatrice qui permet au plus forts de terroriser et d’enterrer vivant les plus faibles doit urgemment être banni de notre monde.

Pour cesser de mettre l’avenir de l’humanité en péril, il est du devoir de chaque individu et de chaque peuple civilisés de notre planète de s’insurger contre toute politique ou géopolitique criminelle visant l’oppression, l’esclavage, l’exploitation et l’extermination des peuples innocents, pacifiques et sans défense, comme les peuples amazighs.

Paul Rassinier dans son livre, Les Responsables de la seconde guerre mondiale (Nouvelles éditions latines, Paris, 1967, p.100), a bien raison de dire que « lorsque ceux qui sont chargés de faire respecter la loi sont les premiers à la violer, ou lorsqu’il n’y a pas d’organisme qui puisse les obliger à la respecter, c’est la loi de la jungle, chacun fait ce qu’il veut et les plus forts triomphent. » D’où le devoir urgent de l’ONU de se ressaisir pour se mettre au service des peuples humanistes et pacifiques qui nourrissent la civilisation, et non au service des Etats prédateurs inhumains qui perpétuent la barbarie!

Izemrasen N.M.