Après 2 semaines de captivité, Aâmi Ali libéré

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La mobilisation citoyenne enclenchée juste après l’enlèvement de
l’octogénaire de Vughni, a bien fini par payer. En effet, Aâmi Ali
vient d’être libéré par ses ravisseurs après plusieurs semaines en
captivité dans les maquis de la région de Vughni.

Selon des informations, aussitôt la victime libérée, sa famille l’a
transféré à Alger pour plus de sécurité. Aucune information concernant
le payement ou non de rançon n’est à notre disposition. Nous y
reviendrons.

{{Amnay Ait Ifilkou}}

1 COMMENT

  1. Libere suite a cette forte mobilisation de la Kabylie contre l’occupation militaro-terroriste arabo-islamiste du regime nazi d’Alger. Il est plus qu’urgent pour la Kabylie de s’engager sans hesitation et tres rapidement dans un processus de decolonisation pacifique, car elle est belle et bien colonisee par un regime exterminateur arabo-islamo-nazi.

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    Manifestation en Kabylie contre les enlèvements de civils par des islamistes armés

    ALGER (AP) — La ville de Boghni, dans le sud-est de la Kabylie (120km à l’est d’Alger), a été paralysée jeudi par une grève générale des commerçants, de l’administration publique et de établissement scolaires, à l’appel d’une coordination des villages qui proteste contre l’enlèvement, le 22 mars, d’un octogénaire par les groupes armés islamistes.

    La grève a été suivie par une marche populaire à laquelle ont participé des centaines de personnes, dont des élus locaux, des fonctionnaires, des écoliers des commerçants scandant entre autres « non au chantage terroriste, non au gangstérisme » et « la Kabylie ne cédera pas », a constaté l’Associated Press.

    « Ces centaines de personnes que vous avez vues marcher aujourd’hui dans la ville sont venues dénoncer l’enlèvement d’un citoyen du village Aït Koufi et des enlèvements de manière générale qui ciblent particulièrement la Kabyle », a expliqué Rachid Ziani, commerçant et membre de la coordination des villages.

    M. Ziani a critiqué les autorités militaires et policières de la région qui « ne mettent pas assez de moyens pour protéger les citoyens contre les incursions terroristes », mais il estime que « la mobilisation, la vigilance, l’organisation de la résistance restent les seules moyens de défense de la population qui a peur pour ses enfants, ses femmes et ses hommes ».

    La semaine dernière, la coordination avait organisé une battue dans les forêts surplombant la ville de Boghni, dans l’espoir de retrouver le vieil octogénaire.

    Les groupes armés islamistes en manque de fonds enlèvent des citoyens ordinaires, commerçants et entrepreneurs pour obtenir des rançons. En Kabylie, des groupes mafieux sont soupçonnés de se faire passer pour des terroristes pour obtenir de l’argent également.

    Le phénomène des enlèvements touche particulièrement la Kabylie, située à une centaine de kilomètres à l’est d’Alger, et le département mitoyen de Boumerdès (45km à l’est d’Alger), qui restent les deux grandes zones d’action des groupes armés islamistes affiliés à Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). AP

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