Attentat de Boston: Des échantillons d’ADN prélevés chez la veuve de Tamerlan Tsarnaev

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Les enquêteurs ont emporté lundi des sacs d’éléments de preuve, dont certains contenant des échantillons d’ADN, de la maison où vivait la veuve de Tamerlan Tsarnaev, principal suspect des attentats de Boston, a indiqué une source proche de l’enquête.

Le FBI, qui cherche des preuves que Tamerlan et son frère cadet, Djokhar, 19 ans, ont assemblé les bombes qui ont explosé à l’arrivée du marathon il y a deux semaines, a passé plusieurs heures dans la maison des parents de Katherine Russell à North Kingstown, dans l’Etat de Rhode Island.

{{De l’ADN féminine sur une bombe}}

Le Wall Street Journal écrivait lundi que les enquêteurs ont retrouvé de l’ADN féminine sur au moins une des deux bombes. Le FBI n’a souhaité faire aucun commentaire. L’avocat de Katherine Russell, 24 ans, a déclaré la semaine dernière que sa cliente coopérait pleinement avec la police.

La jeune femme vivait avec Tamerlan Tsarnaev, 26 ans, et leur fille à Cambridge, dans le Massachusetts. La police a dit avoir trouvé sur place des éléments servant à la fabrication d’une bombe. Des sources policières ont indiqué que le FBI avait commencé à étendre son enquête au-delà de la région de Boston pour tenter d’identifier d’éventuels complices des frères Tsarnaev.

L’autopsie de Tamerlan Tsarnaev a par ailleurs permis de déterminer lundi les causes de la mort du terroriste présumé après une fusillade avec la police, mais les résultats ne seront pas rendus publics tant que son corps n’aura pas été réclamé, a dit un porte-parole des services de médecine légale du Massachusetts. Le jeune homme d’origine tchétchène était descendu du SUV conduit par son frère pendant la fusillade. Il avait été touché par les tirs des policiers, puis écrasé par son frère pendant sa fuite.

1 COMMENT

  1. THIBERKANINE NSEN :

    Il est accusé d’appartenance à un groupe terroriste activant à l’étranger
    L’affaire du réfugié politique en Grande-Bretagne aujourd’hui devant le tribunal criminel d’Alger

    Le procès de l’affaire du terroriste accusé d’appartenance à un groupe activant à l’étranger est prévu pour aujourd’hui devant le tribunal criminel d’Alger. En effet, cette instance judiciaire examinera l’affaire de D. R., réfugié politique en Grande-Bretagne, extradé vers l’Algérie en 2007 pour détournement de fonds dans ce pays, au profit d’un groupe terroriste activant en Algérie, en Irak et en Tchétchénie, a-t-on appris de source judiciaire.

    Les faits remontent au mois de janvier 2007, lorsque l’accusé a été arrêté par les services de sûreté de l’aéroport Houari-Boumediene.

    Après avoir passé deux ans en prison en Grande-Bretagne, il a été extradé vers l’Algérie par les autorités britanniques pour détournement de fonds et séjour illégal. Le mis en cause a été condamné pour avoir collecté des fonds en utilisant de fausses cartes bancaires pour les envoyer à des combattants en Tchétchénie et au Pakistan.

    Lors de l’enquête, il a reconnu avoir suivi un entraînement à Kandahar (Afghanistan) sur la manipulation d’armes et la fabrication d’explosifs avant de se rendre à Kaboul.

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