Hocine Ait Ahmed hospitalisé à Paris

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Le doyen des opposants politique algériens M. Hocine Ait Ahmed aurait fait un court séjour à l’hôpital parisien La Pitié Salpêtrière.

Selon une source hospitalière, il accompagnait un proche en début de semaine quand il a fait un malaise dans l’enceinte de l’hôpital. Cet incident aurait obligé les médecins à le garder en observation pendant trois jours pour des problèmes cardiaques.

Âgé de 86 ans, le dernier des authentiques historiques de la révolution algérienne présente un état de santé déclinant lors de ces rares apparitions publiques. Notamment lors des cérémonies d’hommage à son compagnon Ali Mecili au cimetière parisien du Père la Chaise. Nous y reviendrons

De Paris, Z pour Tamurt.info

1 COMMENT

  1. le livre de nicolas beau « paris la capitale arabe »

    Le projet de couverture radar de l’Algérie par Thomson, d’un montant de plusieurs milliards de dollars, fit l’objet en 1984 d’une lutte sans merci. Larbi Belkheir et les siens, dont Mehri, furent à deux doigts de l’emporter. Mais le clan de l’est mené par le général Belloucif, alors chef d’état-major, qui soutenait des projets américains, réussit une contre-offensive victorieuse. Ces luttes féroces restent généralement souterraines.

    Pourtant, en 1986, le journal d’opposition « El Badil » publie la première partie d’un dossier assassin sur les trafics parisiens de la nomenklatura algérienne. Peu avant, le MDA de Ben Bella a scellé un accord avec le FFS d’Ait Ahmed.

    Or Mecili, au coeur de cette réconciliation et très infomé sur des dossiers sensibles, est assassiné peu après. Le brûlot publié par El Badil allait-il être suivi d’autres révélations ? Etait-il la première offensive contre le pouvoir algérien ? A quelles conditions ce feuilleton a-t-il été brutalement interrompu ? Jusqu’à quel point l’assassinat un an plus tard de Mecili, un ancien du MALG, qui connaissait for bien la musique, est-il lié à ces révélation ? Autant de questions laissées sans réponse par l’instruction bâclée d’un assassinat politique programmé.

    Le secretaire du MDA pretend que tarik mira a recupere toutes les archives d el badil et a disparu
    or tarik mira etait secretaire du ffs emigration
    ainsi ait ahed vient toujours au secours du pouvoir algerien

    Héritier de la guerre d’indépendance, le pouvoir à Alger a toujours dénoncé les influences malfaisantes de l’ancienne puissance coloniale. Les attaques contre « Hibz França » – « le parti de la France » – sont une figure imposée de la politique algérienne. Or, depuis toujours, Paris est la retraite dorée de cette nomenklatura en faillite. Plus Alger dénonce le rôle occulte de la France, plus les dirigeants algériens se précipitent à Paris pour préparer un avenir menacé.

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