Hommage à Mohya

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Les mots sont difficiles à trouver pour parler de Mohya que ça soit le dramaturge, le poète ou le personnage. Son palmarès culturel, si on peut dire ainsi, constitue une œuvre inestimable apportée à la culture et à la cause kabyle. Son apport, combien même inconnu ou même ignoré durant de longues années, est incontestable.

Beaucoup d’entre nous ignorent le parcours de celui qui devint bachelier en 1968 au lycée Amirouche de Tizi-Ouzou puis licencié en mathématique à Alger en 1972 avant d’accéder à l’École d’ingénieurs en hydraulique à Strasbourg en France, après avoir réussi un concours.

Durant la même année, en 1973, il rejoint Paris où il intègre le groupe d’études amazighes, actif à l’époque à l’université Paris XIII. Il a également enseigné le kabyle à l’association culturelle berbère (ACB). Il a traduit plus d’une vingtaine de poèmes et de pièces théâtrales vers le kabyle, on cite « Am win yerǧan rebbi » (En attendant Godot) de Samuel Beckett, Tacbaylit (La jarre) de Luigi Pirandello, etc.

{{Un collectif lui rendra hommage pour le 60e anniversaire de sa naissance, le Lundi 1er Novembre 2010 de 10h30 à 13h30}}. L’hommage lui sera rendu au commerce d’alimentation générale qu’il a tenu pendant de nombreuses années au{{ 2 rue Amboise, 75002, Paris.}}

A sa mémoire des bougies seront allumés, des gerbes de fleurs y seront déposées, ses chants et poèmes seront clamés et chantés à haute voix par les présents.

Soyez au rendez-vous !

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