Mali: L’Afrique de l’Ouest d’accord pour l’envoi de 3.300 soldats pour un an

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«Nous prévoyons 3.300 soldats pour une durée d’un an», a déclaré aux journalistes Alassane Ouattara, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), devant des journalistes. Il s’exprimait à l’issue d’un débat à huis-clos des dirigeants des 15 pays membres de la Cédéao et de quelques autres pays africains, dont la Mauritanie et l’Algérie.

Selon leur communiqué final, les dirigeants africains ont «adopté» un plan appelé «concept harmonisé des opérations pour le déploiement de la force internationale conduite par l’Afrique». Ce plan doit être transmis à l’ONU avant la fin novembre, via l’Union africaine. Alassane Ouattara a dit espérer que le Conseil de sécurité des Nations unies donnerait son feu vert à cette intervention au Mali à la fin du mois ou début décembre.

L’Algérie traditionnellement hostile à toute intervention, était représentée à cette réunion par Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. La Mauritanie, autre voisin du Mali qui a pour le moment refusé de participer à une intervention, avait envoyé son ministre des Affaires étrangères, Hamady Ould Hamady. Le Maroc et la Libye étaient également représentés.

De leur côté, les Européens soutiennent les initiatives régionales africaines, mais ont jusqu’à présent affirmé qu’ils n’enverraient pas de troupes destinées à combattre sur le sol malien, que l’option militaire ne devait être envisagée qu’en «dernier ressort», mais qu’ils étaient prêts à un soutien logistique et d’encadrement.

Le président français François Hollande a réaffirmé ce dimanche que la France n’interviendrait pas directement au Mali mais aurait «le devoir» d’être aux côtés des Africains s’ils décidaient d’une opération militaire. Les ministres de cinq pays européens – France, Allemagne, Italie, Pologne et Espagne – doivent se réunir jeudi à Paris pour discuter de la mise sur pied d’une mission européenne d’entraînement qui compterait au moins 200 soldats.

1 COMMENT

  1. Une aide militaire pour le MNLA aurait suffit pour ramener la paix dans l’Azawad. Ces 3.300 soldats dont il est question dans cet article vont jouer le meme role que celui des gendarmes racistes d’alger en Kabylie. Tout cela n’est rien d’autre qu’un crime contre l’humanité ou un génocide de l’ONU contre le peuple amazigh touareg, sous l’instigation de la Francarabie terroriste.

    Vive l’Azawad indépendant! Vive la Kabylie indépendante! Vive Tamazgha indépendante!

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