Said Sadi à l’inauguration d’une mosquée à Aghribs

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  1. Le projet de construction d’une nouvelle mosquée à Aghribs, dans la daïra d’Azeffoun, à une quarantaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, est au centre d’un litige dans le village. Lors d’un point de presse animé hier à Tizi Ouzou, le maire de cette localité a souligné qu’en 2006, «deux membres de l’ancien comité du village sont venus à l’APC pour demander un permis de construire que j’ai signé pour la réalisation d’une salle de prière. Quelques jours après, ces deux membres démissionnent du comité pour créer, en catimini, une association religieuse. Puis, j’ai reçu plus de 200 citoyens du village au siège de l’APC venus demander l’annulation de ce projet étant donné qu’ils sont toujours attachés à l’ancienne mosquée traditionnelle de Sidi Djaffar», a-t-il précisé.
    Le président de l’APC ajoute qu’il y a eu «tromperie» dans la démarche. «Après la mise en place du chantier, en juin 2009, j’ai envoyé plusieurs mises en demeure à l’association religieuse qui sont restées sans réponse. Les travaux ont commencé à monter de nuit. Certes, l’association a agi dans la légalité, mais contre l’avis des villageois.» Un membre du comité du village a expliqué, de son côté, qu’« il y a complicité dans certains segments de l’Etat. Sinon, comment expliquer que des milliards soient dégagés pour une mosquée sans le consentement des citoyens du village ?

    • Si ces énergumènes ont leurs fetwas, en Kabylie, la loi séculaire prévoit l’obligation de detuire tout bâtiment illicte. Dans le cas présent, cette batisse a bel et bien été construite au nom du village (il n’existe pas de mosquée privée) sans l’aval des villageois, donc illicite.

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