Yiwen

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Depuis que l’école algérienne est politisée, je ne sais plus quoi penser des résultats scolaires en Kabylie. Il est, par ailleurs, possible de remarquer que l’augmentation du pourcentage de la réussite dans les écoles algériennes est proportionnelle à l’augmentatioon de la médiocrité du niveau des diplomés. Il en est de même pour le niveau des universités algériennes qui sont de plus en plus loin derrières les universités marocaines et tunisiennes, pour ne citer que nos voisins.

Tout le monde sait que l’état algérien, en rapprochant le niveau de la réussite de plus en plus de 100 pour 100, ne vise, en fait que deux chopses : reporter les problèmes du chomage au plus tard possible ; puis, prolonger la période d’endoctrinement et de décalage des jeunes scolarisés avec la réalité. Ce décalage a pour but de faciliter la dépendance de ces jeunes pour pouvoir les enroller facilement dans ses entreprises criminelles.

C’est parce que j’ai fréquenté essentiellement l’école ajgérienne que je peux avancer avec certitude que, moins un enfant, un jeune passe de temps sur les bancs de cette école, mieux pour lui, pour sa communauté et son avenir. Il n y a pas meilleur endroit pour créer toutes sortes de schizophrénies. Moins on passe de temps dans ces endroits, plus on préserve ses rapports avec la communauté, parmi sa famille, dans sa ville ou dans son village. Moins on fréquente l’école assassine, plus on a de chance de se débrouiller dans la vie, de réussir y comporis matériellement. L’école algérienne est le réservoir d’un des pouvoirs les plus pourris de la planète. C’est dans l’école qu’il puise toutes sortes de clientèles fragilisées à souhait.

La solution, pour le moment, est que les familles, les villages et quartiers se prennent en charge. Si, il y a quelques années, les parents consacrent du temps pour transmettre à leurs enfants le savoir agricole, l’artisanat, le commerce, etc… Que l’on consacre autant de temps à l’éducation, à l’enseignement des enfants. Qu’on les prépare à apprendre de vrais métiers, qu’on leur apprenne notre histoire, nos valeurs, qu’on leurs apprenne à regarder le monde positivement à la place de la vision sordide que leur inculque l’ « école ». Tout est question d’organisation et de volonté.

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