TEL AVIV (TAMURT) – La reconnaissance de l’indépendance de la Kabylie a été évoquée, et même explicitement demandée, par le député israélien Dan Illouz lors de sa dernière intervention à la Knesset.
« Chers amis, peuple kabyle, en tant que membre de la Knesset, je salue votre courage et votre quête de liberté. Israël connaît le prix de l’indépendance et respecte votre unité nationale. Nous n’oublions jamais votre solidarité inébranlable après le 7 octobre. À titre personnel, je suis très attaché à votre magnifique culture. Chaque soir, je berce mon enfant au son des mélodies éternelles d’Idir, cette voix qui chante l’honneur et la terre, et qui résonne aujourd’hui dans mon foyer comme au cœur de notre Parlement israélien.
Le temps de la vérité est venu. Israël vous regarde avec fraternité. Nous aspirons à un avenir de paix, de liberté et de respect mutuel entre nos deux nations. Vive la Kabylie libre, vive l’amitié entre nos deux peuples », a déclaré le parlementaire israélien, appelant au passage à une reconnaissance officielle de l’indépendance de la Kabylie.
L’information a été relayée par la presse israélienne, mais également par certains titres de la presse algérienne, qui évoquent un « complot ». Pour plusieurs observateurs politiques, une reconnaissance de la Kabylie par Israël est envisageable, voire proche. Le régime algérien se retrouverait alors dos au mur, la junte militaire qui dirige le pays sachant pertinemment que toute position israélienne de ce type résonne fortement à Washington.
Une reconnaissance de la Kabylie par Israël constituerait, selon ces analystes, un pas décisif vers l’indépendance. De manière générale, la conjoncture politique internationale actuelle est jugée favorable à l’aboutissement du projet d’indépendance de la Kabylie.
Idir Yatafen



Vous croyez que Israël vous aime.
Les impérialistes vont vous utiliser et vous transformer en esclaves.
L’Egypte, le Maroc, la Jordanie,… ont gagné quelque chose?
Mis à part les KDS tubes digestifs, pratiquement aucun Kabyle ne vote lors des élections fantoches Algériennes. Si l’Algérie n’a que faire de notre avis, on en a autant à son service. Quand dans un couple, on vit séparés car on ne pense plus pareil, il vaut mieux divorcer. Bien sûr un divorce n’est jamais facile .Mais à quoi bon jouer les prolongations avec les arabistes au pouvoir. Que chacun reprenne ses billes et fini les bisbilles . Chacun chez soi ..point barre ! Ce sera mieux pour tout le monde !
Sur la portée politique de l’intervention de Dan Illouz:
Il est factuellement exact qu’un député israélien, en l’occurrence Dan Illouz, a publiquement évoqué la question kabyle et appelé à une reconnaissance de l’indépendance de la Kabylie lors d’une intervention politique officielle. Même si cette prise de position n’engage pas juridiquement l’État d’Israël à ce stade, elle n’est pas anodine : dans les relations internationales, les signaux parlementaires précèdent souvent les inflexions diplomatiques, surtout lorsqu’ils sont formulés dans un cadre institutionnel comme la Knesset.
Sur la valeur diplomatique d’une telle déclaration:
En droit et en pratique diplomatique, une reconnaissance commence rarement par un acte gouvernemental immédiat. Elle passe généralement par des déclarations politiques, des débats parlementaires, une médiatisation internationale, puis une normalisation progressive du sujet.
À ce titre, le fait que la question kabyle soit explicitement formulée comme une cause nationale légitime dans un parlement étranger constitue une rupture qualitative par rapport au silence diplomatique qui prévalait jusque-là.
Sur la médiatisation et la réaction du régime algérien:
Le relais de l’information par la presse israélienne, puis par certains médias algériens — même sous l’angle du « complot » — confirme une chose essentielle: le sujet est désormais sorti de la marginalité et est entré dans l’espace du débat international. L’accusation de complot, récurrente dans la rhétorique officielle algérienne, est souvent le symptôme d’un désarroi stratégique, plus que d’une réponse politique construite.
Sur l’effet de résonance à Washington:
Il est également exact que toute prise de position israélienne sur une question de souveraineté ou d’autodétermination est observée avec attention à Washington. Sans présumer d’un alignement automatique des États-Unis, l’histoire récente montre que Israël agit souvent comme déclencheur de débats stratégiques,
et que certaines causes auparavant ignorées gagnent en visibilité internationale après un premier soutien politique israélien.
Sur la reconnaissance comme étape et non comme aboutissement:
Il est important de rester rigoureux: une reconnaissance, même par Israël, ne suffirait pas à elle seule à créer un État indépendant. Cependant, elle constituerait un précédent diplomatique majeur, un levier politique puissant, et un facteur d’accélération dans les rapports de force internationaux.
De nombreux processus d’indépendance dans le monde ont commencé par une reconnaissance limitée avant de s’élargir.
Sur la conjoncture internationale:
Le contexte mondial actuel est effectivement marqué par une remise en question des États centralisés autoritaires, une attention accrue aux droits des peuples, et une instrumentalisation croissante du droit à l’autodétermination dans les rapports de force géopolitiques. Dans ce cadre, la cause kabyle bénéficie d’un environnement international objectivement plus réceptif qu’auparavant.
Conclusion:
L’intervention de Dan Illouz ne relève ni de l’anecdote ni du fantasme. Elle constitue un signal politique clair, une première brèche dans le mur du déni diplomatique entourant la question kabyle. Sans surestimer sa portée immédiate, il est raisonnable d’affirmer qu’elle marque une étape nouvelle, qui place le régime algérien face à ses propres contradictions: refuser le dialogue interne tout en découvrant que la question kabyle s’invite désormais sur la scène internationale.
L’indépendance de la Kabylie serait bientôt reconnu par Israël , les imirats arabes unis , le Maroc , les pays du Sahel puis les USA et le Canada.
En attendant, le génie du régime algérien propose la déchéance de la nationalité algérienne aux partisans du MAK eux qui ne se reconnaissent pas algériens.
Je propose à ce régime en mal de stratégie de revenir à son rôle celui de faire de la politique et de dialoguer avec le MAK afin de trouver une solution entre les fils du pays pour éviter toutes ingérences étrangères.
La violence appelle à la violence et les attitudes extrêmes appellent autant à l’extrémisme du côté adverse.
L’Algérie a besoin d’hommes sages et responsables pour la paix et la prospérité de notre pays si non c’est l’avenir de tout un peuple qui serait menacé.