L’Algérie a dépensé 500 milliards de dollars pour le Polisario

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Tebboune et le Polisario
Tebboune et le Polisario

ALGÉRIE (TAMURT) – La perte financière cumulée de l’Algérie dépensée pour mettre sur pied une fictive république arabe sahraouie est énorme et dépasse l’entendement. Boumediène a laissé derrière lui une dette colossale et un gouffre financier qui est le Polisario. Le chiffre annoncé par la presse marocaine de 500 milliards de dollars américains dépensés par l’Algérie pour financer le Polisario depuis 1975 est au dessou du réel et personne ne le conteste en Algérie.

Beaucoup disent qu’à vrai dire l’Algérie a dépensé beaucoup plus que 500 milliards de dollars. Une enveloppe énorme, pour un pays dont le PIB ne dépasse pas les 250 milliards de dollars par année. Si l’Algérie avait dépensé ces 500 milliards de dollars pour son développement, ce pays serait incontestablement la première puissance économique en Afrique. La haine de Boumediène et de tous les présidents qui lui ont succédé ont mené l’Algérie droit vers la ruine. Cet argent est parti en fumée, aujourd’hui. Le Maroc n’a jamais renoncé à son Sahara et vient de sortir victorieuse sur la scène internationale, tandis que l’Algérie est humiliée de la pire des manières.

Combien de crises économiques a vécu l’Algérie ? À ce jour, ses jeunes prennent au quotidien des barques de fortune pour quitter le pays. Les hôpitaux sont dans un état calamiteux. Le pouvoir d’achat des Algériens s’effondre. Le chômage touche toutes les catégories de société et tous les âges. Les fléaux sociaux touchent de plein fouet la jeunesse algérienne. Les étudiants et les universitaires quittent le pays par milliers, etc.

Ils sont d’ailleurs nombreux les Algériens qui sont contents que le problème du Sahara occidental soit sur le point d’être définitivement réglé.

Idir Yatafen

1 COMMENTAIRE

  1. Algérie : le coût faramineux d’une politique extérieure sans issue
    Depuis près d’un demi-siècle, l’Algérie consacre une part considérable de ses ressources à soutenir le mouvement séparatiste du Polisario et à défendre la cause d’une entité fictive qu’elle appelle « République arabe sahraouie démocratique ». Ce choix politique, hérité de l’ère Boumediène, s’avère aujourd’hui l’un des plus grands fardeaux économiques et diplomatiques du pays.
    Un gouffre financier qui dépasse l’entendement
    Selon de nombreuses estimations, l’Algérie aurait dépensé plus de 500 milliards de dollars depuis 1975 pour financer, équiper et promouvoir le Polisario. Ce chiffre, déjà vertigineux, pourrait en réalité être bien supérieur.
    Ces sommes colossales ont été englouties dans le fonctionnement des camps de Tindouf, dans le financement d’armements, de structures administratives et dans une diplomatie parallèle coûteuse, mobilisée pour légitimer une cause de plus en plus isolée sur la scène internationale.
    Pendant ce temps, les infrastructures algériennes se détériorent. Les hôpitaux manquent de moyens, le chômage des jeunes explose, et des milliers de diplômés fuient le pays chaque année.
    Si seulement une partie de ces milliards avait été investie dans la modernisation économique, l’éducation, la santé ou les énergies renouvelables, l’Algérie serait aujourd’hui l’un des leaders économiques du continent africain.
    Un isolement diplomatique croissant
    Sur le plan international, la donne a radicalement changé.
    Le Maroc, avec une diplomatie proactive et des alliances solides, a réussi à imposer sa légitimité sur son Sahara. Les États-Unis, plusieurs pays arabes, africains et d’Amérique latine ont exprimé un soutien clair au plan d’autonomie marocain, jugé « sérieux et crédible ».
    À l’inverse, l’Algérie se retrouve isolée. La majorité des pays africains ne reconnaissent plus la prétendue « RASD », tandis que de nombreux États ouvrent désormais des consulats à Laâyoune et à Dakhla, consolidant la présence marocaine.
    Cette évolution illustre l’échec d’une diplomatie algérienne figée dans une logique de rivalité idéologique héritée de la guerre froide. Une diplomatie qui a préféré la confrontation à la coopération régionale, et la rancune historique à la construction d’un avenir partagé.
    Le peuple algérien, première victime
    Ce sont les Algériens qui paient aujourd’hui le prix fort de cette politique.
    Le pays traverse des crises économiques à répétition, dépend toujours des hydrocarbures, et voit sa jeunesse perdre espoir. Les « harragas » – ces jeunes qui risquent leur vie pour traverser la Méditerranée – sont devenus le symbole d’un désespoir social profond.
    La situation contraste fortement avec celle du Maroc, qui a misé sur le développement de ses infrastructures, la diversification de son économie et l’ouverture vers l’Afrique. Alors que Rabat engrange des succès diplomatiques et économiques, Alger s’enfonce dans l’immobilisme.
    Une page de l’histoire à tourner
    Aujourd’hui, nombreux sont les Algériens lucides qui reconnaissent que le dossier du Sahara occidental doit être refermé.
    Le maintien d’une posture idéologique coûteuse et stérile n’a apporté ni prospérité ni respectabilité au pays. Bien au contraire, il a contribué à son affaiblissement intérieur et à son isolement extérieur.
    Il est temps pour l’Algérie de réorienter ses priorités vers son peuple, son économie et son avenir. Tourner la page du conflit artificiel avec le Maroc serait un acte de sagesse et de réalisme politique.
    Conclusion
    L’histoire retiendra que la véritable richesse d’un pays ne réside pas dans son pétrole ni dans ses slogans, mais dans sa capacité à investir pour le bien-être de son peuple.
    L’Algérie a aujourd’hui une occasion historique de rompre avec les erreurs du passé. Car la paix, la coopération régionale et le développement partagé valent infiniment plus que des décennies d’hostilité stérile.

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