PARIS – Le procureur national antiterroriste en France a récemment pris la parole dans les médias pour expliquer le contexte sécuritaire ayant conduit à l’interdiction d’un rassemblement annuel de musulmans, décidée par la préfecture de police de Paris.
Selon ses déclarations, plusieurs enquêtes liées à des activités relevant du « terrorisme d’État » sont actuellement en cours sur le territoire français. Il a indiqué que trois pays sont concernés par ces investigations : l’Iran, la Russie et l’Algérie.
Toujours selon le procureur, ces affaires ne viseraient pas directement des intérêts français, mais concerneraient plutôt des actions dirigées contre des ressortissants étrangers vivant en exil en France, notamment des opposants politiques.
Il a précisé que plusieurs enquêtes étaient ouvertes, notamment contre des réseaux liés à l’Iran et à la Russie. Concernant l’Algérie, il a également évoqué des investigations en cours, sans en détailler publiquement le contenu.
D’après les éléments avancés, ces opérations impliqueraient parfois des intermédiaires ou des réseaux criminels utilisés pour cibler des individus à l’étranger. Ces informations restent toutefois encadrées par le secret de l’enquête.
À ce stade, aucune réaction officielle n’a été enregistrée du côté des autorités algériennes concernant ces déclarations.
Certaines analyses et prises de position militantes établissent un parallèle entre ces accusations et les tensions politiques liées à des mouvements d’opposition à l’étranger.
Idir Yatafen


