ALGER (TAMURT) – Deux kamikazes se sont fait exploser devant le commissariat central de Blida, à une cinquantaine de kilomètres au sud d’Alger, le 13 avril dernier, au moment même de l’arrivée du Pape Léon XIV en Algérie.
Àucune communication officielle n’a été faite sur cet attentat. Aucune image n’a circulé publiquement. La couverture médiatique nationale est restée très limitée, certains évoquant un traitement discret de l’événement.
Selon des sources concordantes, l’explosion aurait causé des dégâts matériels importants et fait plusieurs victimes, parmi les forces de sécurité. Dans les heures qui ont suivi cet attentat, plusieurs médias en ligne ont brièvement mentionné l’incident, avant que ces publications ne soient retirées sans explication.
Sur les réseaux sociaux, différentes versions ont circulé. Un élu local a notamment évoqué un incident mineur, sans lien avec une attaque terroriste. D’autres témoignages contestent cette version et parlent d’un attentat de plus grande ampleur.
Par ailleurs, un important dispositif sécuritaire a été déployé à Blida le jour des faits, alimentant les interrogations sur la nature exacte de l’événement.
Dans un contexte marqué par la visite du souverain pontife, certains analystes estiment que les autorités ont pu privilégier la gestion sécuritaire et la communication maîtrisée. D’autres y voient une volonté de minimiser l’impact d’un incident sensible.
Idir Yatafen


