TIZI OUZOU (TAMURT) – Des étudiants de l’université de Tizi Ouzou affirment avoir été empêchés d’organiser un rassemblement symbolique à l’occasion du 20 avril, date marquant le Printemps berbère de 1980 et le Printemps noir de 2001.
Selon plusieurs témoignages, un groupe d’étudiants avait prévu d’allumer des bougies en hommage aux victimes des événements de 2001. L’initiative n’aurait pas pu aboutir. Les étudiants évoquent une intervention des agents de sécurité qui auraient dispersé le rassemblement et saisi les bougies. « Nous voulions simplement rendre hommage de manière pacifique. Nous n’avons aucune affiliation politique », affirme un étudiant présent sur les lieux. Certains témoignages font également état de heurts entre étudiants et agents de sécurité.
Un autre étudiant évoque un climat de tension sur le campus, indiquant que plusieurs agents auraient été mobilisés pour empêcher toute forme de rassemblement ce jour-là. L’administration de l’université n’a pas réagi publiquement à ces allégations. Ces incidents interviennent dans un contexte sensible, où la commémoration du 20 avril reste un moment symbolique pour le peuple kabyle.
À Bgayet, une timide initiative des étudiants kabyles de la mouvance indépendantiste a tenté, sans succès, de briser la peur en appelant à des marches et à une grève du 21 au 24 avril. Même si l’initiative a échoué, le courage de ces étudiants est énorme face au climat de terreur actuel qui prévaut en Kabylie.
Idir Yatafen



Rendre hommage à des victimes de manière pacifique est un droit fondamental, surtout au sein d’une université qui est censée être un espace de liberté et de savoir. Empêcher l’allumage de bougies en souvenir du 20 avril est regrettable. Le respect de la mémoire et de l’identité est essentiel pour la sérénité du climat universitaire. Pensées aux étudiants.
Trois ou quatre agents de sécurité ont freiné l’élan d’une centaine d’étudiants ? Ou sont les étudiants des années 80 et 90?
c’est facile de faire sa révolution sur TikTok , les réseaux sociaux ou l’écrire dans un journal, la réalité est tout car les 3 ou 4 agents sont les bras armée d’une tyrannie redoutable avec ses milices de police , de gendarmerie, de services de sécurité, de toute une armée et d’une justice sans foi ni loi au service d’un pouvoir mafieux, militaire et arabo islamique …la Kabylie actuellement est quadrillée, les villages sous surveillance vidéo, les Kabyles qui osent ou qui se battent sont persécutés …donc svp un peu d’indulgence, laisse le temps faire son travail qui à un moment ou autre c’est toute la Kabylie qui va s’enflammée, tous les Kabyles sont à bout, soit patient l’étincelle viendra un jour oou l’autre, tôt ou tard