Les familles des détenus de Larvaa Nat Irathen ne fêteront pas l’Aid

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Djamel Bensmail par l'artiste Redha Menassel
Djamel Bensmail par l'artiste Redha Menassel

LNI (TAMURT) – Ils ne peuvent pas fêter l’Aid Tameqrant. Eux, sont les proches des détenus de Larbaa Nat Irathen. Leurs enfants croupissent dans les geôles algériennes, pour un crime commis pas les services de sécurité algériens.

49 condamnés à la perpétuité, dont certains n’étaient même pas sur les lieux du crime et d’autres n’étaient même pas à Larvaa Nat Irathen, sans compter ceux qui sont condamnés à de longues peines. Même les avocats de la victime ont demandé au moins d’additionner les policiers présents sur les lieux et qui ont livré le jeune Djamel Bensmail à la foule en furie.

Enfin, les familles des détenus de Larvaa Nat Irathen ne peuvent ni fêter Laid Tameqrant ni aucune autre fête. Elles resteront toujours dans la tristesse et le chagrin tant que leurs enfants sont derrière les barreaux. Le régime raciste d’Alger n’a pas quoi trouvé à infliger aux Kabyles que d’envoyer ses militaires brûler des villages entiers en Kabylie faisant plus de 500 victimes et puis envoyer une centaine d’autres Kabyles en prison pour un crime qu’ils n’ont jamais commis.

Djamel Bensmail est victime d’un complot ourdi par les services de sécurité algériens. La famille de Djamel, l’arabophone, brûlé vif par les services de sécurité de Larvaa Nat Irathen durant les incendies de l’été 2021, ne fêtera certainement pas l’Aid. Un jour, la vérité finira pas jaillir sur cette affaire. C’est une question de temps et les vrais criminels du régime raciste d’Alger seront connus.

Idir Yatafen

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