Entretien avec le docteur ès Lettres Kamal Bouamara: « avec la naissance de Issin, on peut dire que taqbaylit est grammatisée ! »

57
974
Issin de Kamel Bouamara

KABYLIE (Tamurt) – Vous venez de publier Issin, un dictionnaire kabyle monolingue ( taqbaylit s teqbaylit), quel est votre sentiment en tant qu’auteur de cet ouvrage, lequel est le premier en son genre?

Kamal BOUAMARA : au plan matériel, j’avoue que je suis très satisfait du travail fait par les éditions L’odyssée et l’imprimerie Arc-en-ciel que je remercie de tout cœur ; c’est un travail de professionnels. Avec un travail d’une telle qualité matérielle et au prix public, très abordable, de 1250 DA l’exemplaire, on ne peut être que satisfait.
Quant au plan du contenu, je crois qu’il faut laisser les lecteurs en juger par eux-mêmes.

Le processus de « passage à l’écrit » que connaît notre langue remonte à l’époque coloniale française ; au cours de ce processus, beaucoup de choses ont été réalisées et beaucoup d’autres restent à faire. A quelle étape de ce processus situeriez-vous Issin ?

K. BOUAMARA : Le processus de « passage à l’écrit » ou, mieux, de grammatisation de notre langue est à la fois lent et long. En effet, cela fait au moins un siècle et demi que le taqbaylit connaît un processus de grammatisation dont la signification est le fait d’enseigner/apprendre une langue en dehors de son contexte naturel, c’est-à-dire au moyen d’outils de référence, tels que les grammaires et les dictionnaires.
Bien que la grammatisation de taqbaylit ait eu lieu dans un contexte géopolitique où les conditions politiques et autres étaient très défavorables, on peut dire que ce processus a connu plusieurs étapes. Aujourd’hui, on dispose de livres de littérature tous genres confondus, mais également d’ouvrages de référence tels que des manuels d’orthographe, de grammaire, de lexiques et de dictionnaires bilingues, voire monolingues. Il est donc possible d’apprendre à pratiquer taqbaylit, à l’oral et l’écrit, en utilisant seulement ces outils. Selon les spécialistes de la grammatisation des langues, l’existence d’un dictionnaire monolingue est la dernière étape du processus de la grammatisation d’une langue, en l’occurrence taqbaylit. La signification de l’existence d’un dictionnaire monolingue kabyle est la suivante : non seulement on décrit la langue, mais en plus on la décrit dans la même langue. En conséquence, avec la naissance de Issin, on peut dire que taqbaylit est grammatisée !

Vous l’avez intitulé ISSIN et on peut lire sur la couverture « Asegzawal n teqbaylit s teqbaylit » ou encore en français « Dictionnaire kabyle », pourquoi avez-vous choisi de l’appeler ainsi et pas, par exemple, tamaziɣt s tmaziɣt?

K. BOUAMARA : L’appellation « Dictionnaire kabyle » est d’ordre publicitaire et est, pour ainsi dire, purement commerciale ; ce qui est légitime, lorsqu’on sait qu’un livre, quelque qu’en soit sa nature, est avant tout un bien culturel de (large) consommation dans lequel on a investi de l’argent au cours de sa production. En revanche, l’appellation Asegzawal n teqbaylit s teqbaylit est une précision très utile pour le lectorat ; elle est explicative, à partir du moment où un « dictionnaire kabyle » peut être monolingue, bilingue, ou même trilingue. Pourquoi pas « Asegzawal n tmaziɤt s tmaziɤt » ? Parce qu’il s’agit là de « tamaziɤt de Kabylie » que l’on appelle couramment taqbaylit et que j’appelle également « tamaziɤt tazwawt » (voir Introduction), pour signifier que le mot « tamaziɤt » est le terme générique qui subsume un certain nombre de variétés de cette langue-mère que nous dénommons « tamaziɤt ».

A combien d’exemplaires ISSIN sera-t-il tiré?

K. BOUAMARA : le premier tirage est à 3000 exemplaires, mais si la demande s’avérait importante, on procéderait assurément à d’autres tirages. Selon les éditeurs et libraires, tout ce qui a trait au lexique berbère est très demandé et se vend bien, du moins en Kabylie. Je pense que Issin, qui n’est pas seulement un lexique, mais encore mieux, un dictionnaire, est très attendu.

Y a-t-il un organisme étatique qui t’a apporté une aide financière pour lancer ce projet ou pour le publier ?

K. BOUAMARA : Issin, tel que publié aujourd’hui par les éditions L’odyssée en est la N ième version. Les deux premières versions que j’ai produites remontent aux années 2006 et 2007 et elles ont été faites pour le compte du Haut Commissariat à L’Amazighité, dans le cadre du consulting, que je remercie profondément ; ceci a été par ailleurs écrit noir sur blanc au début de l’ouvrage en question. Ceci dit, la dernière version que j’ai remise au HCA en fin 2007/début 2008 ne dépassait pas alors les 3000 entrées. En revanche, la présente version frise les 6000.

Avez-vous pensé à l’enrichissement de Issin périodiquement ? Si c’est le cas, quels sont les moyens que vous penseriez mettre en place pour le faire?

K. BOUAMARA : évidemment, mon souhait est d’étoffer Issin périodiquement, tous les deux (ou trois) ans, par exemple. Il reste beaucoup à faire. Mais pour ce qui est des conditions de faisabilité, c’est une autre paire de manches. En tout état de cause, les moyens de faire s’arrachent.

Avez-vous d’autres projets en cours ?

K. BOUAMARA : Issin n’est pas encore fini, c’est un projet de longue haleine. Pour l’instant, j’ai l’intention et la volonté d’étoffer la présente édition de Issin et de le parfaire à l’avenir, ce qui n’est pas déjà une mince affaire.

Un mot pour conclure?

K. BOUAMARA : j’espère que le lectorat sera un tant soit peu satisfait de ce travail.

Entretien réalisé par Arezqi Ayemmel

57 Commentaires

  1. désolée mon cher auteur !

    pour moi et les miens (pure souche), on dit et prononce : thaqvaylith et non avec ce « b arabe » de taqbaylit qui nous gerce les oreilles et nous file la gerbe.

    PS : pour se désarabo-islamiser (pour ceux qui ont chopé la maladie du chamelier) : apprenez à parler en Kabyle. en Kabylo-kabyle-kabyliste. sinon la muslimoaraberie vous collera à la peau jusque dans la tombe !

    et ce serait grand dommage !

  2. désolée mon cher auteur !

    pour moi et les miens (pure souche), on dit et prononce : thaqvaylith et non avec ce « b arabe » de taqbaylit qui nous gerce les oreilles et nous file la gerbe.

    PS : pour se désarabo-islamiser (pour ceux qui ont chopé la maladie du chamelier) : apprenez à parler en Kabyle. en Kabylo-kabyle-kabyliste. sinon la muslimoaraberie vous collera à la peau jusque dans la tombe !

    et ce serait grand dommage !

  3. bien d’accord avec toi la mécréante, on a beau dire que c’est purement grammatical, qu’on écrit b mais on prononce v, ceci cela mais je suis désolé la symbologie c’est très important, c’est même un act politique! notre langue a subi une arabisation poussée alors tout ce qui peut nous en démarquer sur tous les plans est essentiel. ceci dit je remercie l’auteur pour son travail.

  4. d ayen issefrahen
    kulci mebruk a mass kamal et mabruk i tmazight

    awfan yal ass ad yettili umaynut di tmazight imi atas n isufar ay tehwadj akken ad tegmu

    nehwadj lechghal am wigi
    la première librairie où je le trouverai je me ferai le plaisir de me le payer.
    je ne rate jamais ce genre d’occasion car c est un vrai outil de travail

  5. d ayen issefrahen
    kulci mebruk a mass kamal et mabruk i tmazight

    awfan yal ass ad yettili umaynut di tmazight imi atas n isufar ay tehwadj akken ad tegmu

    nehwadj lechghal am wigi
    la première librairie où je le trouverai je me ferai le plaisir de me le payer.
    je ne rate jamais ce genre d’occasion car c est un vrai outil de travail

  6. Ad as-nini lɛaslama-s, azul i win d -ilulen . Azegzawal-agi ISSIN , umneɣ ad ay-d-yawi amaynut deg tira n teqbaylit . Tarmit n Mass Kamal Buɛamara deg unnar n unadi d teskla d tira ur yelli n wussan-a kan , ɣef waya i yella deg-s atas usirem .
    S teɣzi n laɛmer i tgejdiwin n teqbaylit .

  7. Ad as-nini lɛaslama-s, azul i win d -ilulen . Azegzawal-agi ISSIN , umneɣ ad ay-d-yawi amaynut deg tira n teqbaylit . Tarmit n Mass Kamal Buɛamara deg unnar n unadi d teskla d tira ur yelli n wussan-a kan , ɣef waya i yella deg-s atas usirem .
    S teɣzi n laɛmer i tgejdiwin n teqbaylit .

  8. ISSIN d tafat i teqbaylit. Nessaram-as teɣzi n tudert akken ad yimɣuṛ u ad yennerni.
    Tanemmirt a Mass BOUAMARA, ay amusnaw-nneɣ.

  9. ISSIN d tafat i teqbaylit. Nessaram-as teɣzi n tudert akken ad yimɣuṛ u ad yennerni.
    Tanemmirt a Mass BOUAMARA, ay amusnaw-nneɣ.

  10. Tout a fait d’accord. A mon avis, le »b » vient du fait que les premiers transcripteurs de la langue kabyle comme Boulifa (voir le b dans son nom) sont originaires de La Haute Kabylie ou le son « b » existe malgres tout grace a l’introduction de l’arabe dans le coin. Example en Grande Kabylie on dit taburt (porte) alors que en basse Kabylie, le « b » n’existe pas , on diras tavourt , entre autre.
    Donc c’est une bonne occase pour faire le menage et se debarrasser des sons etrangers a la langue kabyle.
    un grand bravo pour ce dico.
    Izem

  11. Commencez par parler et écrire taqbaylit, puis débarrasez-vous vite du français que vous confondez avec taqvaylit, … et enfin laissez la question de l’orthographe de taqbaylit aux spécialistes. Ce serait mieux pour tous !

  12. {{TIZI OUZOU CLASSÉE PREMIÈRE POUR LA TROISIÈME FOIS:
    Le secret de la réussite au Bac}}

    {{La wilaya de Tizi Ouzou caracole toujours en tête}}

    Avec 82% de réussite, la wilaya de Tizi Ouzou a réussi un bond de 22% par rapport à l’année dernière.

    Quelle est la potion magique pour réussir au baccalauréat? Pour la troisième année consécutive, la wilaya de Tizi Ouzou occupe la première place du podium aux résultats du Bac. Mieux, elle a pulvérisé tous les records avec plus de 82% de réussite. Du jamais-vu depuis l’Indépendance!
    Surtout que le Bac de cette année est celui des performances exceptionnelles. «La promotion de bacheliers de la session de juin 2010 a atteint un taux inégalé de réussite avec 61,23%», a confirmé, hier, un communiqué du ministère de l’Education nationale. Cette promotion compte 212.555 admis, soit 64,73% de filles et 35,27% de garçons. La réussite de la wilaya de Tizi Ouzou ne se limite pas à ce niveau. Elle a réussi un bond de 22% par rapport à l’année dernière. En 2009, le taux de réussite a été de 58,99%. Il était le meilleur taux national qui était de 47%. Ni le climat d’insécurité ni les perturbations de l’année scolaire n’ont ébranlé la volonté des lycéens de cette région qui ont travaillé avec assiduité pour obtenir le sésame de l’université. Et ils l’ont fait avec brio! La wilaya de Tizi Ouzou à la réputation d’être une région contestataire. A l’instar des autres secteurs, celui de l’éducation n’échappe pas à la règle. Cette année, la région qui a vu naître tant de sommités intellectuelles, a été le porte-étendard de la contestation des enseignants.

    A l’arrivée, elle a enregistré le taux de réussite le plus élevé au Bac, au niveau national. «Ce taux de réussite est proportionnel à celui de la contestation», a ironisé, hier, Idir Achour, porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), joint par téléphone.

    Ce dernier a mis de l’eau dans le vin des lectures euphoriques. «Ce taux tend à montrer que le secteur scolaire a connu une saison normale dans cette région», a-t-il fait remarquer. A contrario, le communiqué du ministère a mis l’accent sur l’évolution des résultats du Bac sur le plan quantitatif. Il a mentionné qu’un record de 49 mentions «excellentes» a été enregistré cette année contre seulement 3 en 2008. «Quant aux mentions ´´Bien´´ et ´´Assez bien´´, elles sont respectivement de 5172, 23.636 et 63.575», peut-on lire dans le même document.

    Ainsi, près de 82.400 élèves ont eu leur Bac avec mention. Le département de Boubekeur Benbouzid estime que cette performance qualitative tire son essence des mutations profondes opérées graduellement dans le secteur. Cette lecture est récusée par certains enseignants. Le motif: les sujets des épreuves ont porté sur 60% du programme scolaire. Pis, ils ont mis en exergue la faiblesse des sujets proposés. Alors que le ministère voit tout en blanc, les enseignants brossent un tableau noir de l’année scolaire 2009/2010.

    C’est dans ce contexte que M.Khaldi, secrétaire général du département de l’éducation nationale, animera aujourd’hui une conférence de presse au siège du ministère, à Alger.
    Il mettra, assurément, en exergue, les efforts consentis par l’Etat dans le cadre de la politique de la réforme du système éducatif menée depuis 2003.

    En ce sens, le communiqué du ministère servira de préalable à M.Khaldi. «Cette promotion exceptionnelle de bacheliers de la session de juin 2010 est le pur produit de la réforme des cycles moyen et secondaire», indique le même communiqué. Depuis 2001, l’Etat a formé et recruté pas moins de 110.000 enseignants pour les paliers moyen et secondaire. Du moins, c’est ce qui ressort des chiffres communiqués par le département de Benbouzid. C’est dire la satisfaction qui caractérise le discours officiel sur le secteur de l’éducation.

    Le ton est donné! Et l’intervention de M.Khaldi ne dérogera pas au satisfecit du ministère. Lequel satisfecit intervient au terme d’une année qui a connu près de 10 semaines d’arrêt de cours.

    Mohamed Sadek LOUCIF

  13. {{TIZI OUZOU CLASSÉE PREMIÈRE POUR LA TROISIÈME FOIS:
    Le secret de la réussite au Bac}}

    {{La wilaya de Tizi Ouzou caracole toujours en tête}}

    Avec 82% de réussite, la wilaya de Tizi Ouzou a réussi un bond de 22% par rapport à l’année dernière.

    Quelle est la potion magique pour réussir au baccalauréat? Pour la troisième année consécutive, la wilaya de Tizi Ouzou occupe la première place du podium aux résultats du Bac. Mieux, elle a pulvérisé tous les records avec plus de 82% de réussite. Du jamais-vu depuis l’Indépendance!
    Surtout que le Bac de cette année est celui des performances exceptionnelles. «La promotion de bacheliers de la session de juin 2010 a atteint un taux inégalé de réussite avec 61,23%», a confirmé, hier, un communiqué du ministère de l’Education nationale. Cette promotion compte 212.555 admis, soit 64,73% de filles et 35,27% de garçons. La réussite de la wilaya de Tizi Ouzou ne se limite pas à ce niveau. Elle a réussi un bond de 22% par rapport à l’année dernière. En 2009, le taux de réussite a été de 58,99%. Il était le meilleur taux national qui était de 47%. Ni le climat d’insécurité ni les perturbations de l’année scolaire n’ont ébranlé la volonté des lycéens de cette région qui ont travaillé avec assiduité pour obtenir le sésame de l’université. Et ils l’ont fait avec brio! La wilaya de Tizi Ouzou à la réputation d’être une région contestataire. A l’instar des autres secteurs, celui de l’éducation n’échappe pas à la règle. Cette année, la région qui a vu naître tant de sommités intellectuelles, a été le porte-étendard de la contestation des enseignants.

    A l’arrivée, elle a enregistré le taux de réussite le plus élevé au Bac, au niveau national. «Ce taux de réussite est proportionnel à celui de la contestation», a ironisé, hier, Idir Achour, porte-parole du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), joint par téléphone.

    Ce dernier a mis de l’eau dans le vin des lectures euphoriques. «Ce taux tend à montrer que le secteur scolaire a connu une saison normale dans cette région», a-t-il fait remarquer. A contrario, le communiqué du ministère a mis l’accent sur l’évolution des résultats du Bac sur le plan quantitatif. Il a mentionné qu’un record de 49 mentions «excellentes» a été enregistré cette année contre seulement 3 en 2008. «Quant aux mentions ´´Bien´´ et ´´Assez bien´´, elles sont respectivement de 5172, 23.636 et 63.575», peut-on lire dans le même document.

    Ainsi, près de 82.400 élèves ont eu leur Bac avec mention. Le département de Boubekeur Benbouzid estime que cette performance qualitative tire son essence des mutations profondes opérées graduellement dans le secteur. Cette lecture est récusée par certains enseignants. Le motif: les sujets des épreuves ont porté sur 60% du programme scolaire. Pis, ils ont mis en exergue la faiblesse des sujets proposés. Alors que le ministère voit tout en blanc, les enseignants brossent un tableau noir de l’année scolaire 2009/2010.

    C’est dans ce contexte que M.Khaldi, secrétaire général du département de l’éducation nationale, animera aujourd’hui une conférence de presse au siège du ministère, à Alger.
    Il mettra, assurément, en exergue, les efforts consentis par l’Etat dans le cadre de la politique de la réforme du système éducatif menée depuis 2003.

    En ce sens, le communiqué du ministère servira de préalable à M.Khaldi. «Cette promotion exceptionnelle de bacheliers de la session de juin 2010 est le pur produit de la réforme des cycles moyen et secondaire», indique le même communiqué. Depuis 2001, l’Etat a formé et recruté pas moins de 110.000 enseignants pour les paliers moyen et secondaire. Du moins, c’est ce qui ressort des chiffres communiqués par le département de Benbouzid. C’est dire la satisfaction qui caractérise le discours officiel sur le secteur de l’éducation.

    Le ton est donné! Et l’intervention de M.Khaldi ne dérogera pas au satisfecit du ministère. Lequel satisfecit intervient au terme d’une année qui a connu près de 10 semaines d’arrêt de cours.

    Mohamed Sadek LOUCIF

  14. Toute personne qui dit ThaqBBBBaylith, veut en fait nous dire que je suis un zombie arabo-islamiste qui vient pisser dans votre jardin. Je n’ai jamais entendu un Kabyle dire ThaqBBBBaylith sachant que j’ai frequente les Kabyles de toute la nation kabyle. Il n ‘y a que les Saoudiens qui disent thaqBBBaylith a la place de THAQVAYLITH. En Kabyle on dit VAVA (pere) et non BABA comme les arabo-khoroto-islamo-uqarqurs.

  15. Toute personne qui dit ThaqBBBBaylith, veut en fait nous dire que je suis un zombie arabo-islamiste qui vient pisser dans votre jardin. Je n’ai jamais entendu un Kabyle dire ThaqBBBBaylith sachant que j’ai frequente les Kabyles de toute la nation kabyle. Il n ‘y a que les Saoudiens qui disent thaqBBBaylith a la place de THAQVAYLITH. En Kabyle on dit VAVA (pere) et non BABA comme les arabo-khoroto-islamo-uqarqurs.

  16. BABA ou VAVA ?

    Je suis tout à fait d’accord pour que la lettre V soit appliquée à la place du b.

    Je ne comprends pas pour pourquoi d’ailleurs employer 2″ bb » pour obtenir le « B » alors que si nous gardons notre V pour exprimer le V on aura un seul b pour exprimer le son B.

    Si je transcris BABA pour le lire VAVA, je trouve cela absurde et confondant.

    Nous avons un son une lettre et on complique la chose en interprétant les lettres..

    Personnellement ,j’écris toujours un V .le B .je ne l’emploie que pour exprimer le son B. C’est clair et net.

    Pourquoi cette gymnastique intellectuelle?

    Pour moi qui est de la basse kabylie;on n’emploie jamais le « b » à la place du V comme pour désigner la « porte ».

    On dit : TAWURT ou encore TAPURT ,qui d’ailleurs je pense , doit tirer son origine de ce mot kabyle qui possède le même sens par ailleurs.

    Dans le site du MAK j’ai souvent vu le V à la place du B.

    Je crois qu’il faut absolument apporter une correction…

  17. B neγ V ?   init-aγd tura !

    La question de ce V / B mérite bien d’être posée.
    En effet, s’il y a un signe qui distingue les kabyles des autres locuteurs berbères, c’est bien celui-là.
    En voulant créer une langue berbère standardisée appelée tamaziγt, nos spécialistes ont cru bien faire en utilisant le B générique (et ils avaient certainement raison) mais force est de constater que cette langue rêvée n’existe nulle part sur le terrain.

    Par contre, la langue kabyle – taqvaylit existe bel et bien. Elle vit et se nourrit de son génie populaire.

    A mon avis, nos spécialistes doivent prendre en compte ce particularisme et l’étudier afin de l’introduire dans la langue kabyle. Après tout, les kabyles veulent une langue qui leur est familière.

    Alors pourquoi éluder ?

    Il faut fonder une académie kabyle. C’est capital.

  18. Azul

    Ttmeslayegh u ttarugh TAQVAYLIT. Ma nettmuqul kan gher « ispisyalisten » llan deg-sen wid iqqaren ula s taarabt nezmer ad naru. Tamsalt-a d tamsalt n tsertit a gma, Leqvayel h’wag’en tasertit ara ten-imen3en si lmut.

  19. Tout à fait d’accord, et il n’ya pas que la lettre V, le P fait partie intégrante de la langue kabyle, l’on dit bien « tapyast, apulayi, apulis, apyuanu,… » pourquoi leur substituer des néologismes ? ce sont des emprunts kabylisés bien ancrés dans la langue kabyle tout comme les milliers d’emrunts à l’arabe dont certains n’ont même pas de forme kabyle et il n’y a jamais eu de néologisme pour les remplacer « ess’ut (le son), ezzit (l’huile)… »
    Il faudra même des lettre aux consonnes spirantes comme le K de « Akal » (un autre phonème comme le V qui n’existe pas dans l’arabe) et le T de « tamurt », le D de « idammen »
    Il faut désormais prendre en charge la spécificité du Kabyle comme langue à part entière (d’ailleurs elle l’est de fait c’est le politique qui définit le statut de langue et de ‘dialecte’)
    En avant peuple kabyle !

  20. Azul, oui il s’agit d’un bon ouvrage pour Tamazighit qui vient d’apparaitre. Mais, il provient d’une personne que je connait comme étant un simple Commerçant qui n’a trouvé ses repères que dans Tamazight avec laquelle il en entrain de marchander – bien pour la langue – Il prétend comme étant militant berbériste, il ne l’a jamais était, toujours lors des marches organisées à Bejaia, il fait sont apparition sur le TROTOIRE comme l’a fait dernièrement lors de la marche du MAK du 20 avril 2010.

    Il est publicité par un cercle kabyle mafieux a l’exemple de {{ZOUAOUI Razik}} (Arezqi Ayemmel) qui est lui même un raté de la société, un tricheur (il a triché pour obtenir son BAC), avar (il peut tuer quelqu’un pour un 1 DA), comme un étant un militant autonomiste ou du MAK.

    Si réellement, il a édité un dictionnaire pour Tamazigjht, je le défie de le mettre à la dispositions des Kabyle et de la Kabylie – gratuitement – sans touché centimes. Il peut contribuer par son bon salaires de chef de département, si vrément il a un amour ou un attachement à Tamazight.

    Allez BOUAMARA fait un geste pour Tamazight. Mais je suis sur qu’il ne le ferra pas, car il s’agit d’une personne sans scrupule, opportuniste et cupide.

  21. Azul, oui il s’agit d’un bon ouvrage pour Tamazighit qui vient d’apparaitre. Mais, il provient d’une personne que je connait comme étant un simple Commerçant qui n’a trouvé ses repères que dans Tamazight avec laquelle il en entrain de marchander – bien pour la langue – Il prétend comme étant militant berbériste, il ne l’a jamais était, toujours lors des marches organisées à Bejaia, il fait sont apparition sur le TROTOIRE comme l’a fait dernièrement lors de la marche du MAK du 20 avril 2010.

    Il est publicité par un cercle kabyle mafieux a l’exemple de {{ZOUAOUI Razik}} (Arezqi Ayemmel) qui est lui même un raté de la société, un tricheur (il a triché pour obtenir son BAC), avar (il peut tuer quelqu’un pour un 1 DA), comme un étant un militant autonomiste ou du MAK.

    Si réellement, il a édité un dictionnaire pour Tamazigjht, je le défie de le mettre à la dispositions des Kabyle et de la Kabylie – gratuitement – sans touché centimes. Il peut contribuer par son bon salaires de chef de département, si vrément il a un amour ou un attachement à Tamazight.

    Allez BOUAMARA fait un geste pour Tamazight. Mais je suis sur qu’il ne le ferra pas, car il s’agit d’une personne sans scrupule, opportuniste et cupide.

  22. Depuis que l’école algérienne est politisée, je ne sais plus quoi penser des résultats scolaires en Kabylie. Il est, par ailleurs, possible de remarquer que l’augmentation du pourcentage de la réussite dans les écoles algériennes est proportionnelle à l’augmentatioon de la médiocrité du niveau des diplomés. Il en est de même pour le niveau des universités algériennes qui sont de plus en plus loin derrières les universités marocaines et tunisiennes, pour ne citer que nos voisins.

    Tout le monde sait que l’état algérien, en rapprochant le niveau de la réussite de plus en plus de 100 pour 100, ne vise, en fait que deux chopses : reporter les problèmes du chomage au plus tard possible; puis, prolonger la période d’endoctrinement et de décalage des jeunes scolarisés avec la réalité. Ce décalage a pour but de faciliter la dépendance de ces jeunes pour pouvoir les enroller facilement dans ses entreprises criminelles.

    C’est parce que j’ai fréquenté essentiellement l’école ajgérienne que je peux avancer avec certitude que, moins un enfant, un jeune passe de temps sur les bancs de cette école, mieux pour lui, pour sa communauté et son avenir. Il n y a pas meilleur endroit pour créer toutes sortes de schizophrénies. Moins on passe de temps dans ces endroits, plus on préserve ses rapports avec la communauté, parmi sa famille, dans sa ville ou dans son village. Moins on fréquente l’école assassine, plus on a de chance de se débrouiller dans la vie, de réussir y comporis matériellement. L’école algérienne est le réservoir d’un des pouvoirs les plus pourris de la planète. C’est dans l’école qu’il puise toutes sortes de clientèles fragilisées à souhait.

    La solution, pour le moment, est que les familles, les villages et quartiers se prennent en charge. Si, il y a quelques années, les parents consacrent du temps pour transmettre à leurs enfants le savoir agricole, l’artisanat, le commerce, etc… Que l’on consacre autant de temps à l’éducation, à l’enseignement des enfants. Qu’on les prépare à apprendre de vrais métiers, qu’on leur apprenne notre histoire, nos valeurs, qu’on leurs apprenne à regarder le monde positivement à la place de la vision sordide que leur inculque l’ « école ». Tout est question d’organisation et de volonté.

  23. {{Le V dans quelques mots kabyles:}}

    A{{v}}rid, A{{v}}quq, I{{v}}iw, I{{v}}awen, A{{v}}arwaq, I{{v}}ki, I{{v}}kan, A{{v}}ardi, I{{v}}ardiyen, A{{v}}ehri, I{{v}}iqes, {{V}}i{{v}}ras, Ta{{v}}udardaqt, Ta{{v}}rayt, Ta{{v}}rat, Ta{{v}}lat, Ta{{v}}arda, Ta{{v}}arkukest, A{{v}}uhedayed, I{{v}}i{{v}}id, Ta{{v}}us{{v}}ist, Iqi{{v}}i{{v}}, It{{v}}ir, Ajil{{v}}an, Tajil{{v}}ant, I{{v}}gwes, A{{v}}erdedush, A{{v}}ush, I{{v}}esh, I{{v}}shan, A{{v}}eqa, A{{v}}rush, {{V}}uyezgaren, {{V}}utestan, {{V}}utghetan, l{{v}}ir, A{{v}}eshkidh, …

  24. La question n’est pas si le V existe ou n’existe pas dans la langue kabyle, tout les kabyles savent qu’il existe de fait comme tu l’a démontré. Mais il faut savoir qu’à l’écrit Mammeri a éliminé les consonnes spirantes (dont le v) pour ne garder que les occlusives dont le rôle est ainsi de représenter à la fois les spirantes et les occlusives, c’est pour cela qu’on écrit « baba » mais l’on prononce « vava ». il faut savoir que ce choix a été fait pour donner un système d’écriture homogène à toutes les variantes du berbère qui, elles, ne sont pas si homogènes que cela du moins au plan phonétique et phonologique, car si la consonne spirante « v » existe chez les kabyles et les rifains, tous les autres berbères ne l’ont pas et prononcent sa forme occlusive « b » à la place. Pareil pour les autres phonèmes spirants, c’est selon les régions. Donc le but principal était d’unifier les variantes du berbère ne serait-ce qu’à l’écrit. Maintenant chacun peut porter le jugement qu’il veut sur cette politique. Aujourd’hui il est clair qu’on va dans le sens de l’affirmation de chaque variante en tant que langue à part entière, et il est ainsi normal que chaque langue adopte ses spécificités. Du point de vue purement linguistique, si l’on regarde les langues de la même famille chamito-sémitique comme l’amharique, l’hébreu ou l’arabe l’on constate qu’elles ont toutes des lettres différentes pour leurs consonnes spirantes et occlusives : d, t, etc. d’autant plus que cela permet de faciliter l’apprentissage de la langue aux étrangers. J’ai enseigné le français à des étrangers et leur plus grand problème c’est l’absence de règle quant au féminin et au masculin. En kabyle il sera tout aussi très difficile aux étrangers de savoir s’il faut prononcer le K spirant ou occlusif dans Akarmus ou Akal en l’absence de règle ou lorsque les exceptions sont si nombreuses que la règle en devient une. Donc du point de vue purement linguistique il faut écrire V et créer des lettres pour les autres consonnes spirantes du kabyle.

  25. Justement j’etais en train de penser a ce phoneme dans Akal, je crois effectivement qu’aucun etranger ne parviendra a pronocer Akal comme tout Kabyle le fait. J’ai meme penser que peut-etre en rajoutant un « Y » apres le K –Akyal–pour signifier qu’il ne se prononce pas comme dans Akarmus. Mais force est de voir qu’il reste impossible pour toute personne qui veut apprendre notre langue de le prononcer correctement.

    Revenons a Mammeri, le travail qu’il a fait est monumental, mais aujourd’hui il s’agit de standardiser la langue kabyle et non de la mosaique des langues amazighs qui sont si differentes les unes des autres.

    Moi en tant que Kabyle, je veux apprendre, enseigner et parler ma langue maternelle kabyle et non un ramassi de langues amazighs dans lequel je ne peux ni me reconnaitre ni m’exprimer. Et ce voeux est partage par tous les peuples et nations amazighs de l’Afrique du Nord.

    Le travail de la genration de Mammeri etait utile et salvateur a plus d’un point, mais aujourd’hui les choses ont evoluees dans le bon sens grace au plus grand leadeur kabyle de tous les temps–Ferhat Mehenni.

    Tout ce qu’a fait Mammeri nous a conduit vers la verite et la raison incarnes par le MAK et le GPK aujourd’hui.

    Je lui rends un grand hommage a l’occasion!

  26. Azul a Kamal
    saramegh a gh-d xedmem une version éléctronique n umawal agi
    Ass n wass-a ilaq deg ukumputer ad yili wamek ara t-id yagh yiwen akken at -isau f uselkim ines
    Tanemmirt

  27. Azul a Kamal
    saramegh a gh-d xedmem une version éléctronique n umawal agi
    Ass n wass-a ilaq deg ukumputer ad yili wamek ara t-id yagh yiwen akken at -isau f uselkim ines
    Tanemmirt

  28. {{Un dictionaire kabyle qui ecrit TaqBBaylit et non Taqvaylit renferme en lui les germes d’un colonialisme genocidaire mahometan!}}

    Lisez cet artcile pour reconnaitre toutes les touches de Bouteflika dans ce dictionaire kabyle (le B de Bouteflika a assassiner le V de TaqVaylit)

    —————————–

    « Tamazight a enfin son dictionnaire

    Enfin! la langue amazighe a son propre dictionnaire unilingue. Grâce à un enseignant de l’université de Béjaïa, Kamal Bouamara, ce document indispensable pour n’importe quelle langue, qui a l’ambition d’être enseignée, a vu le jour aux éditions l’Odyssée. Il a fallu ainsi attendre quinze ans après l’introduction de la langue amazighe dans le système éducatif algérien pour qu’enfin un dictionnaire digne de ce nom voie le jour. Depuis 1995, plusieurs lexiques maigres et bilingues ont été édités. Mais c’est la première fois qu’un travail répondant à toutes les normes universitaires est publié.
    Kamal Bouamara a effectué un travail de titan ayant nécessité plusieurs années. Plusieurs personnes l’ont aidé et soutenu car réaliser seul un dictionnaire est loin d’être une sinécure. Parmi ceux qui ont encouragé Kamal Bouamara à aller au bout de son projet, on pourrait citer Mohand Akli Salhi, enseignant à l’université de Tizi Ouzou ainsi que plusieurs étudiants du département de langue et culture berbères de Béjaïa.

    L’auteur de ce premier dictionnaire explique que le seul dictionnaire, digne de ce nom, dont dispose la langue kabyle à l’heure actuelle est celui de Jean-Marie Dallet. «Je connais bien ce dictionnaire, je connais ses avantages et ses limites. Le Dallet et Issin sont différents sur plusieurs plans. Primo, l’un est bilingue (kabyle/français/kabyle), l’autre est unilingue (kabyle/kabyle); secundo, l’un porte sur un seul parler kabyle (At Menguellat, Haute Kabylie), l’autre transcende ces parlers, puisqu’il porte sur taqbaylit – ce qui ne signifie pas qu’il est exhaustif! Tertio, le classement des mots (entrées) est fait à base de racines, dans Le Dallet et il est à base de la première consonne radicale, dans Issin. Ce dernier mode de classement faciliterait l’accès aux usagers de ce dictionnaire.» Le dictionnaire de Kamal Bouamara a été réalisé aussi grâce au soutien indéfectible du Haut Commissariat à l’amazighité (HCA) et au dévouement des Editions l’Odyssée au livre amazigh. La première édition de ce dictionnaire a été tirée à 3000 exemplaires. De nouveaux tirages seront effectués à chaque fois que le livre sera épuisé avec une éventuelle revue à la baisse du prix de vente qui est actuellement à 1250 dinars. Ce prix est abordable pour un dictionnaire compte tenu de l’excellente qualité d’impression. «Pour ce qui est des futures éditions, je pense qu’il y en aura périodiquement, tous les deux ou trois ans, par exemple. Nous ferons en sorte que les futures éditions soient meilleures et plus étoffées», conclut Kamal Bouamara.

    Aomar MOHELLEBI

  29. {{Un dictionaire kabyle qui ecrit TaqBBaylit et non Taqvaylit renferme en lui les germes d’un colonialisme genocidaire mahometan!}}

    Lisez cet artcile pour reconnaitre toutes les touches de Bouteflika dans ce dictionaire kabyle (le B de Bouteflika a assassiner le V de TaqVaylit)

    —————————–

    « Tamazight a enfin son dictionnaire

    Enfin! la langue amazighe a son propre dictionnaire unilingue. Grâce à un enseignant de l’université de Béjaïa, Kamal Bouamara, ce document indispensable pour n’importe quelle langue, qui a l’ambition d’être enseignée, a vu le jour aux éditions l’Odyssée. Il a fallu ainsi attendre quinze ans après l’introduction de la langue amazighe dans le système éducatif algérien pour qu’enfin un dictionnaire digne de ce nom voie le jour. Depuis 1995, plusieurs lexiques maigres et bilingues ont été édités. Mais c’est la première fois qu’un travail répondant à toutes les normes universitaires est publié.
    Kamal Bouamara a effectué un travail de titan ayant nécessité plusieurs années. Plusieurs personnes l’ont aidé et soutenu car réaliser seul un dictionnaire est loin d’être une sinécure. Parmi ceux qui ont encouragé Kamal Bouamara à aller au bout de son projet, on pourrait citer Mohand Akli Salhi, enseignant à l’université de Tizi Ouzou ainsi que plusieurs étudiants du département de langue et culture berbères de Béjaïa.

    L’auteur de ce premier dictionnaire explique que le seul dictionnaire, digne de ce nom, dont dispose la langue kabyle à l’heure actuelle est celui de Jean-Marie Dallet. «Je connais bien ce dictionnaire, je connais ses avantages et ses limites. Le Dallet et Issin sont différents sur plusieurs plans. Primo, l’un est bilingue (kabyle/français/kabyle), l’autre est unilingue (kabyle/kabyle); secundo, l’un porte sur un seul parler kabyle (At Menguellat, Haute Kabylie), l’autre transcende ces parlers, puisqu’il porte sur taqbaylit – ce qui ne signifie pas qu’il est exhaustif! Tertio, le classement des mots (entrées) est fait à base de racines, dans Le Dallet et il est à base de la première consonne radicale, dans Issin. Ce dernier mode de classement faciliterait l’accès aux usagers de ce dictionnaire.» Le dictionnaire de Kamal Bouamara a été réalisé aussi grâce au soutien indéfectible du Haut Commissariat à l’amazighité (HCA) et au dévouement des Editions l’Odyssée au livre amazigh. La première édition de ce dictionnaire a été tirée à 3000 exemplaires. De nouveaux tirages seront effectués à chaque fois que le livre sera épuisé avec une éventuelle revue à la baisse du prix de vente qui est actuellement à 1250 dinars. Ce prix est abordable pour un dictionnaire compte tenu de l’excellente qualité d’impression. «Pour ce qui est des futures éditions, je pense qu’il y en aura périodiquement, tous les deux ou trois ans, par exemple. Nous ferons en sorte que les futures éditions soient meilleures et plus étoffées», conclut Kamal Bouamara.

    Aomar MOHELLEBI

  30. c’est vraiment malheureux pour nous tous, je trouve que votre niveau est nul. Vous confondez entre deux notions fondamentalement différentes : « langue » et « parler » (vos parlers respectifs) ; d’autre part, pour prétendre et pouvoir donner un « avis » sur V/B, spirantes/occlusives, … il faut commencer par connaître un minimum en phonologie/phonétique kabyle… au moment où nous parlons (2010) taqbaylit n’est plus au niveau du choix de l’alphabet, ce moment relève du passé et il est dépassé .. L’heure est à la réflexion, à la production de livres, d’ouvrages , de Dictionnaires, ….N’adhérez plus au plus au principe du nivellement par le bas !

    De grâce ! laissez tomber cette discussion ! Commencez par apprendre les notions élémentaires de linguistique !

  31. iswi n usegzawal d asnerni n tmeslayt. ma nebγa s didett ad necbu igduden iddan γer zdat yessefk fell-aγ ad nseqdec taqbaylit nneγ s teqbaylit. akken temslayt nneγ ur tettili d terbibt n tutlayin nniden. afud igerzen.

  32. D’accord j’avoue que je suis nul en linguistique, d’ailleurs ne dit-on pas que la linguistique est la science des anes–c’est pour cette raison que je ne me suis pas vraiment interesse a cette soi-disant science. Sinon, ce n’est pas a chaque fois qu’un Kabyle connait quelque chose de plus qu’un autre qu’il doit se permettre comme tu le fais de le descendre comme s’il s’agissait d’une merde. Saches que sans etre un specialiste en linguistique kabyle, je sais debusquer les traitres liguistes de notre langue. Et saches aussi que si tu connais un sujet, un autre kabyle peut bien etre connaisseur ou specialiste d’un autre sujet. Et meme si le Kabyle est completement ignorant, tu n’a aucun droit de le rabaisser, de lui manquer de respect ou de lui faire sentir qu’il ne vaut rien devant toi. Un medecin, un liguiste, un plombier, macon, un politicien, un ecrivain ou historien n’ont pas le meme metier mais tous ensembles s’ils sont digne et qu’ils aiment reelement leur peuple, ils peuvent tous contribuer au bien-etre de leur nation comme bonjour.

    C’est pour cela que te conseille de ranger ton arogance franco-arabo-terroriste de mes deux dans ton tiroire de malade metal!

    En Kabylie tous les citoyens sont egaux, femmes, hommes, intellectuels, linguistes, macons, tailleurs de pierres, jardiniers, politiciens, ministres, journalistes, presidents, eboueurs, bergers, etc… C’est ainsi qu’on reussit a vivre en paix et a reussir notre destin individuel et collectif!

  33. Ce sont les ânes comme vous qui dit ça ? « La linguistique, c’est la sciences des … » La linguistique c’est la science des langues …

  34. Azul,

    Imusnawen fran-tt tura kunwi tzemrem ad terwim taxsayt!!!!!!!

    D lqela n tmussni i ken-ixedmen akka!!!!!!!!!!!!!
    Uqbel ad tarud’ da amer axi i tnudam ayen d-yeffghen si tseddawiyin d l’INALCO.

    Maca ugur-a i tes3am d « B » yeskanay-d d akken tura kan i d-tewd’em ar tira n tmazight ay yimdukkal!!!!

    Ulac fell-as

    Tafukt

  35. {{AVRID AQVAYLI}}?? No thanks! it’s: {{ABRID AQBAYLI}}

    Azul,

    This b/v phonetic situation is present in Rif-Berber (Tamazight Tarifit) in Morocco too. But we don’t write {{Avrid}}. We write: {{Abrid}}.

    I have a question to those ultra-Kabylists: If you have a problem with the letter « B », then why do you choose to write in {{FRENCH}}: {{Kabyle/Kabylie}} instead of {{Kavyle / Kavylie}}??

    Aryaz Amazigh

    Nador

    Morocco

  36. C’est un projet d’espoir précieux que nous recevons une copie de ce travail qu’il était possible d’envoyer, et nous sommes d’accord à ce sujet, et a souhaité élargir le travail des meilleurs. Remerciez pour l’annonce.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici