Université de Bejaia : – Les étudiants renouent avec la grève

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Après plus d’un mois de grève au département architecture et un rassemblement en face de l’auditorium du campus, les étudiants de la filière architecture ont décidé de fermer les deux entrées du campus de Targa-Ouzemmour.

Le mardi 3 décembre 2013 et suite à l’appel à la solidarité des autres départements, les étudiants ont formé une chaîne humaine pour empêcher l’accès au campus. Appelée « opération campus vide » par ses organisateurs, cette action vise à faire entendre leur revendications longtemps minimisées et inconsidérées par le doyen de la faculté.

Ils accusent la passivité des responsables, la mascarade des chiffres et des délais, la médiocrité banalisée et refusent d’être les sacrifiés d’un système universitaire en faillite.

Le mouvement dure déjà depuis une année, le flambeau de la grève est repris en raison des promesses non-tenues.

Les futurs architectes revendiquent entre autre un meilleur encadrement. La situation actuelle se caractérise par un manque d’enseignants, un manque de salles de travail ou fermeture de celles existantes, des difficultés de tirage de plan d’où la nécessité et la proposition d’acquérir un traceur pour l’université.

Les contestataires ne se soucient pas que de l’amélioration des conditions pédagogiques mais aussi des conditions de vie, ils signalent l’absence d’espaces sanitaires dans leurs blocs.

Ikhtus

1 COMMENTAIRE

  1. LES ÉTUDIANTS DOIVENT DONNER LE « là » !

    Comme par le passé, les mouvements de protestation commencent dans les Universités. C’est là que la fronde « révolutionnaire » doit être organisée pour l’arrimer aux exemples déjà enclenchés a travers le monde. Car chaque pays a ses traditions de lutte, d’organisation de la contestation, donc les endroits précis, les symboliques respectives, les slogans porteurs, les mots d’ordre rassembleurs, les dynamiques unitaires, la mécanique catalysante, etc. Comme chaque pays a son  » imaginaire national l », chaque région à son imaginaire régional, communautaire, construit au fil de de l’histoire longue. Bien sur, il n’y’a rien à attendre des alliés des Généraux, tous ces extrémistes de tous bords. On l’a bien vu avec le fiasco des manifs d’Alger, au début 2011. Donc, d’abord faire en sorte que les extrémistes (et) alliés du Régime militaro-mafieux soient isolés, car ils exercent un “effet repoussoir, dissuasif”, la population ne les suivra pas. Nous avons eu la preuve le 12 , 19 & 26 Février 2011 !Il faut absolument que l’Opposition oppositionnelle organise une rencontre(à l’étranger s’il le faut) au plus vite, pour sauver le pays, donc enclencher le « mouvement révolutionnaire » pour parvenir à la chute des Généraux criminels et sanguinaires qui règnent sans partage, par la force répressive, les manipulations, les provocations, les massacres de masse , les assassinats politiques et autres crimes contre l’humanité…..Il faut faire un appel ici même, trouver la formule appropriée, le déclic, le déclencheur. Alors, trouvons quelque chose qui pourra nous unir pour déclencher ensemble le mouvement tant attendu. Il y’a une telle frustration aux sein des masses que ça ne peut durer…. Marches, sit-in, meetings, rencontres, toutes les formes de luttes nécessaires. Une pression internationale pour obtenir le “gel des avoirs des Généraux”, l’interdiction de voyager, l’embargo sur les armes et les survols aériens, etc., et., mettre la pression maximale sur les Généraux harkis et traitres qui tuent le pays et sa population pendant des décennies déjà. Le Régime repose sur un « trépied » : la Police politique, le Commandement militaire, les Clans rivaux. C’est tout ça qui doit dégager . Le Régime en général et en particulier, la face apparente (Présidence-Gouvernement) et la face cachée Police politique), l’ex-MALG (Boutef-Koudjetti & cie) et le néo-MALG/DRS (de Mediène-Djebbar & Cie), les Organes de répression en général, tous les Clans….

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