L’arrestation de Kameleddine Fekhar est décidée à El Mouradia

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ALGER (Tamurt)  – L’activiste des droits de l’homme et président du Mouvement pour l’Autonomie du M’zab,  Kameleddine Fekhar, a été arrêté jeudi soir dans une mosquée au centre ville de Ghardaia alors qu’il était  en train de prier «Tarawih».

Son arrestation a été décidé d’après le président de la ligue algérienne des droits de l’homme, Mr Sallah Debbouz, par cinq personnes en panique, réunies en urgence autour de Bouteflika, ce dernier ajoute dans un entretien qui a donné à la chaîne berbère TV que le premier ministre algérien a annoncé en personne son arrestation, il précise au passage que son avocat s’est rapproché des autorités judiciaires qui lui ont confirmé qu’aucune charge n’est encore retenue contre lui.

Mr Kameleddine Fekhar  est actuellement au commissariat de Ghardaia, il n’est pas encore présenté à la justice. La LADDH n’a pas pu le contacté pour le moment et même sa famille n’a pas eu de nouvelles. Le président de la LADDH précise que les chefs d’accusations ont été prononcés directement par le premier ministre algérien ce qui est contraire au droit. D’après Sellal, on reproche à Kameleddine Fekhar  d’être un séparatiste et un ennemi de l’unité nationale, et que les événements de ces derniers jours sont de la responsabilité de ce dernier qui n’est qu’en train d’exécuter un plan venu de l’étranger.

Curieux de voir des gens bien identifiés à visage découvert sur les réseaux sociaux qui appellent au meurtre des M’zab et, que personne ne bouge le petit doigt. Au moment où on arrête des intellectuels qui osent lancer des débats d’idées  qui permettraient de résoudre définitivement un problème vieux de quelques siècles.

Une question reste en suspend, qui est en train de mourir? Et qui est en train d’être arrêté?

Massi N 

7 Commentaires

  1. azul a imazighen zedigen anda ma telam .Sellal a donné ordre d’arrêter le docteur Kamaledine Fekhar ,pour motif fallacieux d’outrage a corps constitué , en fait ce qui a gêné le pouvoir colonial d’alger , c’est l’injonction qui lui a été faite par les états unis d’amérique de ne pas respecter les droits de l’homme , et aussi par la demande légitime du docteur Fekhar d’avoir demandé que la population mozabite sous mise sous protection internationale , chose que le pouvoir coloniale d’Alger n’a pas digéré , il veut exécuter un génocide a huit clos ..soutien total au docteur Fehkar .

  2. Le spectre du FIS-bis est mis en avant à Ghardaia
    Mots clés : Algerie, M’zab, Mozabites, Ghardaïa, Affrontement, Sunnites, Amazighs, Chaambas, Ibadhites

    Par Le Matin | Il y a 14 heures 31 minutes | 3334 lecture(s) | Réactions (4)
    Cela fait au moins deux ans qu’on tente vainement de raisonner les indépendantistes kabyles et à travers eux leurs amis Mozabites afin d’éviter le piège de servir d’alibi et de cesser de jouer aux alliés objectifs du pouvoir. Malheureusement leur entêtement et leurs limites politiques ont permet au machiavélisme du pouvoir algérien d’avoir raison d’eux et de surgir au moment voulu pour justifier sa dictature militaire et la présenter pour une énième fois comme alternative à ses propres dérapages.

    Les Mozabites ont connu deux jours d »extrême violence et la mort de 25 personnes.
    Les Mozabites ont connu deux jours d »extrême violence et la mort de 25 personnes.
    Choisir une mosquée pour procéder à l’interpellation arbitraire des indépendantistes mozabites n’est-il pas un message pour créer une similitude avec l’intervention de l’armée en 1992 ? Une façon de nous dire que le pouvoir militaire est indispensable pour régler toutes les crises algériennes.

    Encore une fois, les démarches sans issues sont des pièges pour leurs propres initiateurs et le pouvoir en profite pour perdurer et justifier son maintien. Cette arrestation arbitraire qu’on ne peut que dénoncer énergiquement n’est qu’une façon de faire diversion sur les tenants et les aboutissants de cette énième manipulation à Ghardaia dont le pouvoir est le seul responsable. Il faut chercher les coupables du côté des officiels qui ont visité cette ville à la veille du déclenchement des hostilités. Mais le pouvoir préfère charger ce courant pour réanimer sa dictature militaire juste après la fameuse déclaration d’Abdelmalek Sellal portant sur une armée forte et un président debout.

    L’aventurisme et l’amateurisme politiques du GPK/MAK et de ses amis mozabites ont fait que le pouvoir trouve le bouc émissaire parfait pour sévir encore militairement devant les aspirations de changement démocratique qui ne cessent de s’organiser au niveau de l’opposition politique et de la société civile.

    N’ayant pas assez d’occasions pour mettre en œuvre cette macabre stratégie en Kabylie en raison de la présence structurées des forces politiques de l’opposition à travers notamment les partis du RCD, du FFS, du MDS ainsi que celle des fédéralistes et des autonomistes qui n’ont pas versé dans l’extrémisme, le pouvoir en place a trouvé dans la jeunesse des idées indépendantistes mozabites et dans les folies wahhabites des salafistes une terre fertile pour mettre en œuvre sa stratégie qui n’est pas sans analogie avec celle de 1991 qui a permet à la dictature militaire de reprendre les règnes du pouvoir.

    Cette mésaventure militaire s’est soldée par une comptabilité macabre de deux cents mille morts et un échec politique avéré dans lutte contre l’idéologie salafiste qui revient au grand malheur des Algériens. Encore une fois, Le pouvoir algérien provoque Ghardaia pour créer une situation d’instabilité dans l’espoir de reporter son départ imminent et pour nous faire croire que le pouvoir de l’armée est indispensable.

    Les arrestations dans le camp du courant indépendantiste mozabite ne règlent en aucun cas le problème. Bien au contraire, elles participent dans une volonté de cultiver le statu quo pour ne pas dire le pourrissement. La preuve est donnée encore une fois, les extrémismes de tout bord ne sont finalement qu’une arme entre les mains du pouvoir pour justifier la nécessité de son maintien.

    Nous avons assez souvent évoqué les limites politiques et surtout l’incapacité des élites des mouvements religieux et culturalistes à élargir leurs champs de visions au delà de leurs réactions émotionnelles irréfléchies. Leur manipulation est une chose aisée pour le pouvoir qui n’a pas hésité de les pousser à l’irréparable pour donner un sens nationaliste à son intervention militaire.

    Des voix inconscientes sont en train d’œuvrer dans l’ignorance totale pour la réédition du scénario libyen en Algérie. Elles profitent de la situation catastrophique dans la vallée du M’Zab pour appeler, à travers la naïveté de certains Mozabites sincères, à l’intervention « des instances internationales ». Appeler l’ONU c’est-à-dire l’OTAN à intervenir dans le climat géopolitique

    La solution à Ghardaia ne peut être qu’algérienne et en dehors du pouvoir. Elle existe bel et bien dans mobilisation pacifique et responsable de la société civile. Ce qui se passe dans cette zone névralgique est une preuve tangible que ce pouvoir doit partir et aucune intervention de son armée ne peut justifier son maintien. Les partis et les mouvements politiques, le tissu associatif, les sages de ce pays et qui sont nombreux doivent agir dans l’urgence pour de rétablir la paix dans cette région qui représente par excellence la diversité Algérienne.

    La construction d’une nouvelle république qui mettra un terme au jacobinisme destructeur et qui va instaurer un système qui prendra en charge les particularités régionales demeure la seule alternative politique sérieuse.

    Moussa Nait Amara

    N.B.: Ghardaia est un problème algéro-algérien et sa solution existe bel et bien dans une mobilisation pacifique et responsable de la société civile en dehors des plans diaboliques du pouvoir en place. Ce qui se passe à Ghardaia est une preuve tangible que ce pouvoir doit partir et aucune intervention de son armée ne peut justifier son maintien. Les partis et les mouvements politiques, le tissu associatif, les sages de ce pays et qui sont nombreux doivent agir dans le sens de rétablir la paix dans cette région qui représente par excellence la diversité algérienne.

    • Ce n’ait Amara c’est ce journaliste de la débauche de kabylie non. Si tu donne un gramme d’honnêteté A ses gens. C’est que tu es comme eux. Il faut que le Vrai kabyle refasse surface. Pas les KDS algerois. Des imbéciles heureux.

  3. Azul ! Quand vous oubliez l’histoire, elle se charge toujours d’elle-même de se rappeler à vous brutalement. Elle revient toujours à plus ou moins long terme pour vous replonger dans ce que vous aviez oublié. Ceux qui tuent aujourd’hui les mozabites, venaient d’abord dans le Mzab en mendiants. Ensuite, les mozabites ayant besoin de main-d’oeuvre, ils les recrutaient et les faisaient travailler avec des salaires conséquents. Cloîtres dans des bidons villes insalubres autour de Ghardaia , c’est alors que le régime d’Alger leurs construit des logements sociaux, ceci les attira de plus en plus nombreux au Mzab. Aujourd’hui nombreux, les arabes chaâmbi car c’est d’eux qu’ils s’agit, sèment la pagaille dans l’ingratitude la plus complète avec la complicité de certains administrateurs adeptes du chaos qui les arranges, car entre temps, ces commis de l’Etat achètent d’énormes terrains à des prix symboliques pour les revendre à des prix astronomiques. Le régime d’Alger a agi de la même manière en Kabylie avec les villages agricoles, dans l’espoir d’amalgamer les kabyles. Heureusement, les villages kabyles mus par l’organisation traditionnelle n’ont pas succombé à cette ruse, mais cette résistance va tenir jusqu’à quand ? Car de vils kabyles en manque de noblesse se font aujourd’hui les portes drapeau d’une culture et d’une langue étrangère à nos mœurs, et dangereuse pour la Kabylie. Thanemirth.

  4. Regardez la photo : 2 kabyles de services soumis un chaoui et un janissaire turco-arabo-marocain. On dirait qu’on est encore au 15 ème siècle a Alger. Les chaouis a l’époque étaient les gardiens de la cité et ils ont conservé leurs statut jusqu’à aujourd’hui. Les kabychous c’est connu les conseillers et les acteurs qui dansent. Le pouvoir se mirent dans le silence. Les marocains et leurs milices. Les kabyles de services au devant de la scène aboient. Et attaquent leurs compatriotes kabyles jaloux de leurs pays. AKHI TNOUHAS AKHI. WAKHA MOULAY.

  5. qu’ils arrêtent leur spectacle , de dire au algériens que le problème vient de l’étranger ,or que les plus grand criminelles c’est bien le pouvoir algérien
    allez les algériens réveillez vous et si vous êtes des vrais algériens comment osez vous de laissez notre propre payé guider par l’armé ou le more vivant de boutef

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