« Mes cousins des Amériques » : Nouveau livre d’Arezki Metref

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Arezki Metref
Arezki Metref

CULTURE (Tamurt) – Poète, écrivain et journaliste, Arezki Metref continue d’abreuver ses lecteurs avec des textes où se mêlent les styles et les genres mais aussi les thèmes. Cette fois-ci, l’écrivain d’Ait Yenni, prend la main de son lecteur pour le faire voyager dans la lointaine Amérique.

Arezki Metref vient, en effet, de publier aux éditions « Koukou » (dirigé par Arezki Ait Larbi, journaliste et l’un des vingt-quatre détenus du printemps berbère d’avril 1980), un livre intitulé « Mes cousins des Amériques ». L’éditeur précise que ce livre est un récit qui apporte une preuve supplémentaire que, plus de six siècles après Christophe Colomb, on peut encore découvrir l’Amérique. Ou la redécouvrir. D’ailleurs, lit-on dans la présentation de l’ouvrage d’Arezki Metref, il est ici question des Amériques et des cousins qui sont les nôtres : cousins au sens propre du terme puisque depuis longtemps, et plus particulièrement depuis la grande vague d’immigrants de la décennie noire, les Amériques – USA et Canada –, mais davantage encore ce dernier pays, ont connu un afflux d’Algériens. « Cousins aussi, d’une autre façon, ces Indiens d’Amérique dont l’identité ne se dissout jamais totalement dans le bain de l’uniformité américaine », ajoute-t-on. Et de préciser qu’avec son style croisé entre celui des « literary travels » de Blaise Cendrars et le « gonzo journalisme » de Hunter S. Thompson, genre ultra subjectif dans lequel le journaliste s’implique comme acteur, Arezki Metref nous restitue deux voyages effectués en un an d’intervalle.

Le premier est un road trip de plus de 5 000 km en Californie et au Nevada en 2015, une virée au pays des Hippies. Le second est un voyage au Canada et à New-York en 2016. Dans les deux cas, c’est aussi un voyage intérieur, une façon de projeter notre identité fracassée au miroir, lui-même fêlé, du monde. Rappelons que c’est la première fois qu’un écrivain algérien consacre un ouvrage de ce type à cette région du monde. Le nouveau livre d’Arezki Metref, de 200 pages coute 800 DA. Il est disponible dans la majorité des librairies importantes en Kabylie et dans l’Algérois.

Tahar Khellaf

1 COMMENTAIRE

  1. Monsieur Metref dit  »un afflux important d’Algériens » pour ne pas dire ou citer un afflux important des Kabyles…. ( il veut pas citer le mot kabyle ); C’est à se demander, pourquoi il ne publie ses nouvelles en Darija, le patois des arabicus Anegiranus du makhreb ????
    Qu’ils nous foutent la paix ces KDS ou kabyles ane-girois ( ZHIR ar tmurt ) et qu’ils publient leur nouvelles pour les banou Hilals!!!!
    Personnellemnent, j’ai toujours soupçonné les Âne-girois d’être le cheval de Troie de la civilsation kharabo-islamique dans la destruction de la culture du village kabyle.

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