Des enseignants et des fonctionnaires inscrits comme journalistes titulaires : Remous sur la liste des correspondants de presse postulants aux logements à Tizi-Ouzou

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SOCIÉTÉ (Tamurt) – La liste des correspondants de presse postulants aux logements a provoqué le tollé de plusieurs collaborateurs exerçant pour des journaux à Tizi-Ouzou qui se voient exclus par les membres de l’association chargés de déposer ladite liste à la wilaya.

Les correspondants collaborateurs qui n’ont pas vu leur nom figurer sur la liste transmise par l’association affichent leur mécontentement et veulent interpeller qui de droit pour que les choses se fassent sans aucune marginalisation.

Un jeune qui travaille comme conventionné dans un quotidien arabophone nous a contacté pour dénoncer la manière avec laquelle ont été choisis les postulants à titre de correspondants permanents alors que sur la liste on retrouve selon lui des personnes qui travaillent dans d’autres secteurs mais exerçant accessoirement le métier de journaliste comme un ancien directeur d’école actuellement retraité qui est mentionné dans la liste comme journaliste titulaire. Le même cas s’applique sur un enseignant qui travaille parallèlement comme pigiste au journal El Khabar, et un autre fonctionnaire à la direction de la formation professionnelle qui est collaborateur au quotidien le jour d’Algérie.

On se demande quels sont les critères qui ont permis à ces super-collaborateurs de presse de s’imposer sur la liste alors que d’autres qui ont réellement le statut, une quarantaine environs, ont été écartés. « On nous chante le critère de la titularisation dans la presse et que ces trois personnes peuvent ramener des attestations et des fiches de paies alors qu’ils ne sont pas permanents dans la corporation. Si ils font ce geste, cela sera très grave car comment se faire délivrer de tels documents ? de manière frauduleuse ? On ne va pas rester les bras croisés pour faux et usage de faux », fulmine notre interlocuteur.

Faroudja Aït Massal

7 Commentaires

  1. Bonjour Mme Aït Massal, je suis désolé de vous dire que votre article est truffé de contrevérités. Votre interlocuteur a menti sur certains détails qui me semblent importants. Vous auriez pu contacter le président de l’Association pour avoir sa version. Je suis journaliste moi-même et je sais de quoi je parle. Je vous souhaite bonne continuation

  2. Belle manière pour amener ces journalistes à manger dans la main des autorités locales, quand au journalisme, il restera le vrai métier de quelques personnes honnêtes et professionnelles même si elles ne courent pas vraiment les rues en ces temps de disette !

    • Vous pouvez chanter toutes les chansons que vous voulez! les gens de la presse aussi ont droit à un toit, un toit qu’ils obtiendront en citoyen et qu’ils payeront comme tout le monde! pas comme Faroudja de tamurt qui veut l’obtenir gratuitement

  3. Ces logements ne seront attribués ni aux journalistes,ni aux enseignants ni aux agriculteurs ni. Mais plutôt aux envahisseurs des béni hedjress ramenés en vagues par le pouvoir dans le cadre de la suite de sa politique d’arabisation et d’islamisation. Qu’on prenne conscience.

  4. At the plate, Labanowski had five singles and 5 RBIs in the event. By checking this record, you are certain that it does not emit much too a lot ozone.
    [more info->http://quentindemaline.livejournal.com]

  5. Ca ne date pas d’aujourd’hui
    Cette course au logement à laquelle TOUT LE MONDE participe a déjà eu lieu à Tizi-Ouzou. Des personnes qui se sont retrouvées dans le journalisme (syndicalistes, enseignants, chauffeurs de taxi, etc….pour ne pas rajouter par respect pour mes anciens collègues) ont confondu la noblesse du métier et la bouffe dans la mangeoire des autorités pour lesquelles ils manient (merveilleusement) la brosse à reluire. Des nécessiteux en ont payé, malheureusement, les frais et n’ont jamais bénéficié d’un quelconque abri pour eux et leurs enfants. Les arrivistes au métier ont tout pollué, y compris les principes fondateurs du métier. Si le wali accorde ce privilége à des « journalistes », il ne reste rien à la profession. Nettoyez vos rangs des opportunistes qui ont sali la corporation.Et pour ces arrivistes à la profession, demandez vos droits auprès de vos employeurs qui vous exploitent ou foutez la paix à ce métier que vous exercez misérablement.

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