Les dangers de l’enseignement de la langue arabe

1

FRANCE (Tamurt) – Le débat sur l’enseignement de la langue arabe refait surface de façon périodique sous la pression de certaines  associations. Un puissant lobby, composés de politiciens  soutenus par des puissances financières arabes, essaie d’imposer cette langue en France en vantant sa « grandeur ». 

A priori, la langue arabe devrait être considérée comme toutes les autres langues, le chinois, le russe ou l’espagnole, etc.  Mais une analyse socio linguistique et historique   profonde  montre  sa vraie nature  et  nous prouve  chaque jour qu’elle est  très différente des autres langues.

Ses rapports  fusionnels avec la religion musulmane et sa sacralisation par ses locuteurs et les Gouvernements arabes  font d’elle  un vecteur de transmission exclusive de la religion  et nous démontre qu’elle est une langue réfractaire à la transmission des sciences et de la logique cartésienne.

Le langage arabe quotidien est dominé par les expressions religieuses qui rappellent au locuteur qu’il n’est pas maitre de son destin mais qu’il est soumis à la volonté d’Allah et que ça ne sert à rien de vouloir changer les choses. Ces dernières ne changeront que si Dieu le décide. Quelques exemples de ces expressions : Inchallah, hamdoullah, soubhan allah, bismi llah, macha llah, la hawla wala quwwata illa bi llah, Allah Wakbar, etc.                                                                                                                                                              La langue arabe est considérée par ses locuteurs arabes comme étant la  seule et unique  langue parlée au paradis et la seule langue de communication de Dieu et de l’Ange Gabriel.

Si pendant le moyen-âge il y a eu un progrès, celui-ci n’est pas venu avec la langue arabe. Les penseurs et philosophes qui ont été à l’origine de ces progrès étaient  des juifs, des Berbères, des perses ou des chrétiens souvent convertis à l’islam sous la contrainte des sultans arabes. Les exemples sont nombreux : Uxaldun(Ibn Khaldoun) le père  de la sociologie moderne est un Amazigh,  Avicenne (Ibn Sina) est un Perse,  Averroès (Ibn Rochd) est un Berbère Espagnol. Les arabo musulmans s’attribuent souvent les découvertes des autres peuples qu’ils ont dominés.

La numérotation actuelles appelée à tord « chiffres arabes »  n’a rien d’arabe. En réalité ces chiffres sont inventés par un indien, ils ont été développé et enseigné à Bgayet  en Kabylie au 12e siècle puis diffusés en Europe par l’Italien Fibonacci.

Le théorème qui dit que « deux lignes parallèles ne se croisent jamais », est enseigné  dans les sociétés arabo-musulmanes ainsi : « deux lignes parallèles  ne se croisent jamais que si Allah le veut ».

Avec 22 pays arabes et 420 millions de locuteurs il n’y a eu pratiquement aucun prix Nobel ou découverte scientifique en arabe si ce n’est l’urine de chamelle comme « médicament » à toutes les pathologies. Dans les pays arabo musulmans il n’y a pratiquement pas ou très peu de traductions d’ouvrages scientifiques, les seuls productions littéraires existantes s’intéressent à la religion pour expliquer aux  citoyens  le model de  vie  conforme à l’islam qu’ils doivent suivre afin de s’assurer le paradis éternel, après la mort.

Les jeunes  qui apprennent la langue arabe dans les mosquées et les associations en France sont motivés uniquement par  la maitrise  de la lecture du coran et  une  connaissance parfaite de l’islam.

La langue arabe et l’islam sont les deux faces d’une même pièce, Ils sont en réalité dans une forme de symbiose. Si l’islam a pour but d’arabiser, la langue arabe elle aussi entraine l’islamisation. Les Amazighs et les Kurdes qui sont islamisés, sont contraints de devenir  arabes, les coptes d’Egypte qui sont des chrétiens arabisés sont contraints de s’islamiser.

Généraliser ou renforcer l’enseignement de la langue arabe dans les écoles en France n’entrainera pas la diminution de celui-ci dans les mosquées et les associations comme le prétend le rapport de Mr El Karoui de  l’institut Montaigne. Il ouvrira par contre de  grands boulevards à l’islamisation et empêchera l’assimilation  des jeunes en les enfermant dans  la culture et l’identité de leurs  pays d’origine dont ils n’ont comme connaissance que des fantasmes et des informations biaisées  et idéalisées. De plus quelque soient les critères de sélection des enseignants il y aura toujours un grand nombre d’entre eux qui seront tentés de faire du prosélytisme religieux.

Depuis très longtemps, dans les banlieues françaises, les consulats des pays nord africains ont investi  dans la diffusion de l’islam sous couvert de l’enseignement de la langue arabe. Ils ont crée  la fracture sociale sur les territoires Français en produisant les mêmes salafistes qu’ils élèvent  chez eux.

Les futurs jeunes endoctrinées  qu’ils soient issues de familles chrétiennes, juives, musulmanes ou athées, deviendront des soldats de la Oumma arabo musulmane. Ils combattront la culture la langue et l’identité de la France comme le font des millions de berbères arabisés en Afrique du Nord contre leur culture ancestrale.

Nous savons tous que la langue arabe est imposée par la force au peuple kabyle et à tous les Amazighs d’Afrique du nord sous le  prétexte  de sa « sacralité ». En renforçant son enseignement, elle finira par s’imposer en France et remplacera le français dans moins d’un demi-siècle. Les Amazighs ont migré vers la France pour épargner à leurs enfants cette langue vecteur de l’islamisme, mais comble de l’ironie c’est  ici dans les cités et dans les écoles de la république qu’ils la subissent. A défaut de ne pas pouvoir enseigner le Tamazight  dans le cadre de l’ELCO, les Français d’origine Kabyle et Amazigh refusent catégoriquement l’enseignement de l’arabe à leurs enfants.

L’idée du projet de l’islam de France est un véritable cheval de Troie qui entrainera inévitablement  l’islamisation de la France car la réforme de l’islam ne pourra advenir  que dans les pays à majorité musulmane d’abord, pour que celle-ci puisse s’appliquer dans les pays ou l’islam est minoritaire(occident).

Certains responsables politiques comme Mr Jack Lang, président de l’institut du monde arabe, Mr Blanquaire ministre de l’enseignement, ou encore Me Vallaud Belkacem, ancienne ministre de l’enseignement et beaucoup d’autres, soutiennent l’enseignement de cette langue dans tous les paliers sans se soucier des guerres religieuses et ethniques qu’entrainera  aussi cette idéologie en France et en Europe.

L’arabo-islamisme ne doit être considéré comme une culture ou une grande civilisation que si la laïcité, la liberté de culte et le droit à la différence soient réellement appliqués dans les sociétés à majorité musulmane et non pas inscrits seulement  dans leurs constitution pour tromper l’opinion.

Kader DAHDAH