Mourad Aït Ahmed use et abuse de l’honneur de la femme kabyle

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Mourad Ait Ahmed

KABYLIE (Tamurt) – Les anciens articles publiés par notre journal,Tamurt, concernant les affaires de chantage et d’escroquerie dont est impliqué Mourad Aït Ahmed sont confirmés par lui-même. Il vient de déchoir la jeune Mokrani Amira de son statut de miss Kabylie 2017 rien que pour avoir refusé de s’exprimer en langue arabe dans un plateau de télévision.

Mourad Aït Ahmed, dont le nom de famille n’est qu’un simple homonyme avec le leader historique Hocine Aït Ahmed, n’est pas à son premier acte de chantage contre les jeunes filles kabyles qui ont pris part à son concours. En 2011, il a exercé une pression terrible sur la miss de l’époque pour coucher avec un sénateur du RCD. En refusant de céder à ce chantage, il lui a tout simplement annulé son voyage au canada. Une affaire qui a été révélée en détail par un journaliste à Tizi-Ouzou  dans les colonnes du journal arabophone, Djazaïr News. Mourad Aït Ahmed et le sénateur du RCD de l’époque n’ont jamais soufflé un mot. Ce qui confirme les graves accusations de ce canard.

La concubine de ce Mourad, une certaine Feryel, a réussi   à s’incruster sur la liste des candidats  FFS, au grand dam des militants de ce parti qui n’avaient rien compris. Mais Feryal a trahi ce parti en optant pour le RCD, ce qui a permis à Ouahab Aït Menguellet de chiper l’APC de Tizi-Ouzou au FFS. La liste des affaires d’escroquerie, d’arnaque et de chantage de ce couple notoirement connu est très longue. Ce ne sont là que quelques exemples. Mourad Aït Ahmed et sa copine usent et abusent de l’honneur des dignes filles kabyles. De ce fait, le plus judicieux c’est de ne plus participer à son concours de la honte. L’année prochaine, aucune fille kabyle  ne doit pleurnicher ou venir dénoncer les méfaits de cet Aït Ahmed. Maintenant il est connu et tout le monde doit le bouder. Nous reviendrons  avec détails dans les prochaines éditions  sur plusieurs autres  affaires d’escroquerie de ce couple.

Ravah Amokrane 

14 COMMENTS

  1. Cette Miss s’est exprimee exclusivement en francais et en arabe a Dzair TV. Je ne comprends pas pourquoi elle a refuse de s’exprimer en arabe a la chaine A3. Bizarre!

    • C’est votre intervention qui est bizarre puisque le sieur Mourad Ahmed l’a déchue de son titre pour la seule raison que ses maîtres arabistes n’ont pas apprécié la dignité de la jeune fille.Quant à son intervention sur Dzair TV je l’ai vue et la jeune femme répondait en français aux questions arabes derja même si par réflexe quelques mots en derja lui échappaient. La langue de l’envahisseur actuel est l’arabe donc elle peut s’exprimer dans la langue de Molière pour que ceux qui regardent l’émission et ne comprennent pas la langue de Massinissa .Elle a bien manoeuvré au milieu de ces requins qui cherchaient à la déstabiliser en la poussant absolument à parler leur langue de vipères .N’essayez donc pas de noyer le poisson et reconnaissez que les arabes n’aiment que les Kabyles indignes comme la Miss Kabyle de 2016 qui voulaient pas s’exprimer en Kabyle et qui elle n’a pas perdu son titre . Rendez à César ce qui lui appartient et aux Kabyles leur Pays qui ne sera jamais le votre messieurs les araboislamistes sans racines.

  2. Ce harki, traite , KDS qui insulte l’honneur des KABYLES en étant ignoble avec une femme KABYLE , mérite une belle « raclée « …ce n’est plus un KABYLE , c’est un esclave des arabes !

  3. Moi Kabylo-Canadien résidant au Canada, je porte tout mon soutiens à cette jeune jolie femme miss Kabyle 2017 pour avoir refusé de parler en Arabe… Je l’honore. Elle mérite bien des égards… Quant à Mourad Ait ahmed est indigne de porter le même nom que celui de Hocine Ait Ahmed… D’ailleurs, la langue arabe a été imposée par Ben Bella c’était pour faire plaisir à Djamel Abdenasser, ancien président égyptien… Moi à sa place je ne m’aurais pas présenté aux médias du pouvoir…. Je me demande pourquoi veulent-ils nous imposer cette langue alors qu’elle n’est pas la nôtre… À bas les Kabyles de service! Et vive l’autonomie de la Kabylie…

  4. Je plains les Kabyles de service. On devrait les exclure des régions Kabylophones… Ils n’ont pas leur place parmi nous Kabyles farouches au régime arabo-baathistes… Moi qui Kabylo-Canadien résidant au Canada, j’Aimerais bien rencontrer ce mourad ait Ahmed, j’aurais beaucoup de mauvaises choses à lui en face… ! À bas les Kabyles de service et je le réitère avec colère contre ce Mourad Ait Ahmed et contre les autres aussi tels que Ould Mohamed, Ahmed Ouyahia, Amara Benounès et plein d’Autres…

  5. Voici le communiqué de Mourad AIT AHMED que vous pouvez lire sur la page officielle de Miss Kabylie.

    Les voix de l’opportunisme face à nos valeurs ancestrales

    Nous devons intervenir pour éclairer notre public à propos d’une tentative de créer une polémique qui n’a pas lieu d’être. Le succès de notre initiative ne suscite pas toujours des débats à la hauteur de l’esprit de responsabilité qui doit présider dans ce domaine.

    En effet une jeune fille à qui nous avons offert une réelle opportunité pour se faire une voie dans le monde tant convoité de la beauté et de la mode a subitement cru pouvoir s’affranchir des règles minimales d’engagement envers une organisation dont le seul but, la seule raison d’être est la mise en exergue et la perpétuation de ce savoir faire ancestral que nous ont transmis nos aïeux tout en lui donnant un visage plus en harmonie avec nos temps actuels.

    Depuis plus de 10 ans nous organisons ce concours contre vents et marées, un concours à qui nous avons toujours donné un cachet familial et que nous avons préservé de toute influence pécuniaire ou contraire à nos valeurs culturelles kabyle igawawen. Nous avons d’ailleurs toujours tenu à ce que le public qui assiste à l’événement soit composé de familles admises sur invitation. Toutes les éditions du concours Miss Kabylie ont été organisées en dehors de toute considération matérielle. Le plus souvent nous avons demandé à notre entourage de contribuer à la couverture des besoins financiers nécessaires à son organisation. Notre seule satisfaction est de voire ces métiers anciens et ces arts ancestraux mis en valeur par les plus belles de notre gente féminine.

    Bien que nous ayons repris un concept étranger à notre culture mais devenu universel qu’on le veuille ou non, nous avons adapté le concours « Miss » à nos besoins propres en matière de valorisation de nos arts traditionnels. Toutes les versions de ce concours mettent en avant les tenues et les bijoux kabyles. Aucune d’elle ne sort du cadre défini par nos traditions en matière de style et de types d’habits. L’art kabyle est toujours la toile de fonds des robes que proposent nos couturières et que présentent nos concurrentes. Cela n’a jamais empêché de donner libre cours à la créativité des couturières qui trouvent l’occasion de faire parler leur habileté. C’est notre vision de l’alliance entre tradition et modernité, notre manière de vivre selon les temps actuels tout en respectant nos us et coutumes. Cet événement – concours n’a jamais été pour nous une source de revenu et encore moins un moyen d’enrichissement. Nous organisons régulièrement par ailleurs un rendez-vous de la robe kabyle mis en œuvre dans le même état d’esprit.

    Il est ainsi clair que le titre honorifique de Miss Kabylie oblige sa détentrice à respecter cet état d’esprit et s’astreindre à l’observation des règles du concours. La première d’entre elle est bien entendu d’être fidèle aux principes et la philosophie de vie selon nos valeurs culturelles. Elle ne peut donner une image dans laquelle ne peut s’identifier la femme kabyle et encore moins une image qui la dégrade. Il est également clair que le titre honorifique de représentante de la beauté kabyle ne peut être utilisé à des fins commerciales. Il est cependant tout aussi clair que cela ni n’empêche ni ne décourage les participantes à vouloir s’engager dans des métiers liés à la mode et ceux de la communication ou de l’audiovisuel. D’ailleurs le fait même de participer à ce type d’événement révèle une certaine attirance pour ces professions exposées.

    Nous sommes conscients néanmoins que la tentation est grande pour une jeune fille de vouloir tirer profit de ce titre honorifique surtout par les temps qui courent marqués par une forme de généralisation de la course au gain à n’importe quel prix quitte à piétiner toutes les valeurs morales ou à tourner le dos à ses origines ou son identité. Mais un tel comportement expose celle qui l’adopte aux mesures adéquates de notre part et si le rappel à l’ordre ne suffit pas des sanctions plus graves allant jusqu’à son exclusion et le retrait du titre de Miss à la jeune sont prononcés. En effet ce titre n’est pas un diplôme ou une récompense qui s’obtient une fois pour toute. C’est juste le fait d’avoir été choisie pour représenter la beauté kabyle pendant une année et le retrait de cette responsabilité peut lui être appliqué à tout moment si elle faillit aux obligations liées à cette responsabilité. Nous n’apportons rien de nouveau en la matière car cette règle est commune à ce type de concours à travers le monde.

    C’est ce qui est arrivé à Melle Amira MOKRANI qui a cru pouvoir prendre des libertés par rapport à ses obligations de respect des valeurs culturelles kabyles et de travail dans le cadre fixé par le règlement du concours. Nous ne souhaitons pas accabler une jeune fille qui a probablement agit sous influence et qui a cédé au mirage du gain facile en adoptant un comportement qui s’écarte de l’esprit Miss Kabylie. C’est pourquoi elle s’est vu retirer le titre comme elle pouvait s’y attendre en reniant ses engagements pris lors de son inscription au concours. Elle avait cru un moment qu’elle pouvait s’affranchir des règles de déontologie et plus simplement de celle du droit commun. Elle commence à s’en rendre compte car une procédure est engagée contre elle auprès du tribunal et nous sommes confiants quand à la sentence qui sera prononcée à son encontre.

    Elle a été déchue du titre de Miss Kabylie mais néanmoins elle a voulu se présenter à une émission de télévision pour assurer son autopromotion commerciale. Mais la chaîne de télévision ne pouvait lui offrir ses antennes sans en référer aux propriétaires concours Miss Kabylie. Nous avons bien entendu fait savoir à cette chaîne de télévision notre ignorance de la démarche individuelle de la jeune fille et que si elle souhaite lui ouvrir ses antennes ce sera sans le titre honorifique de Miss Kabylie. Il n’a jamais été question de langue kabyle ou de langue arabe ou de quelques considérations de ce genre. C’est bien un usage du titre de Miss Kabylie à des fins commerciales en piétinant justement les valeurs culturelles kabyles et en donnant une image non adaptée de la femme kabyle qui ont valu à cette jeune fille le retrait du titre Miss Kabylie et ses déboires liés à ses illusions individualistes.

    Au fait de rétablir la vérité concernant le comportement inapproprié de la jeune fille nous devons néanmoins souligner celui incompréhensible de ceux qui lui offrent une tribune sans avoir vérifié la véracité de ses propos. Est-ce à dire qu’il suffit de taper sur Mourad AIT AHMED ou sa femme Fériel pour trouver grâce auprès de ces médias ? Notre foi dans le sens des responsabilités des dirigeants de ces journaux qu’il soient électroniques ou traditionnels nous laisserait penser qu’il ne pourrait en être ainsi. Pourtant la tribune offerte à cette jeune fille pour distiller ses mensonges peut semer le doute. Zn tout cas elle est en contradiction avec la noblesse de la mission des médias. Est-ce à dire qu’il suffit de claironner « langue kabyle langue kabyle » en sautant comme un cabri pour être mis sur le devant de la scène ?

    La question de la sincérité dans l’action n’est pas nouvelle Cherif KHEDDAM (que dieu ait son âme) l’avait déjà chanté « Wissen ma nekhdhem seggoul negh dhaghroum ifi netssazal » dans sa chanson « avridh ghi gounine idhoul » . Mais s’il est possible de comprendre ceux qui veulent faire de la question kabyle un fonds de commerce car après tout s’ils ont une clientèle … Il n’en est pas de même pour ceux qui ont la responsabilité d’informer, d’expliquer et de clarifier des réalités et situations souvent complexes. Le minimum que nous pouvons attendre d’eux est justement de rapporter les informations au public est ne pas offrir de tribune au mensonge. Quant à l’équité dans le traitement réservés aux uns et aux autres seule la conscience des responsables de ces médias peut en garantir la préservation.

    Les fondateurs et organisateurs du Concours Miss Kabylie
    Mourad et Fériel AIT AHMED

  6. Je vais essayer de traduire ce que veut dire le message du maniac qui a detrone la vraie Miss kabylie:
    la fausse Miss Kabylie de l’annee derniere a ete bien recue parceque elle s’est exprimee en Arabe .par contre la vraie Miss Kabyle s’est exprimee dans sa langue natale pas dans la langue du colonisateur Arabe ,et ce maniac n’est pas content alors il l’a insulte ,et puis dechue de son titre

  7. Je suis persuadé que ce Mourad ait H n’a pas écrit un traître mot de ce texte tout en rhétorique trop bien écrit pour lui ,mais au contenu vide de sens et plein de contradictions.Mais il a au moins le mérite de nous éclairer sur sa haine de tout esprit de Liberté propre aux Kabyles qui se respectent

  8. Si ce khabiiiiith est un homme au sens propre du mot D-ARGAZ…Il aurait dû déchoir la Miss de l’année passée qui ne voulait pas parler en Kabyle!!!! Il ya un proverbe arabe qui dit aala karchou khla aarchou! Akka i tedhra yides ce traitre…

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