Lettre ouverte à Monsieur Blanquer, Ministre de l’enseignement

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FRANCE (Tamurt) – Monsieur le Ministre, c’est en tant que Franco-Kabyle connaissant bien la langue arabe et son fusionnel avec la religion, et c’est aussi par souci de l’avenir de nos générations futures que je m’adresse à vous.

A priori, la langue arabe devrait être considérée comme vous l’avez bien dit lors de l’interview au même titre que le chinois, le russe ou l’espagnole…etc. Mais une analyse socio linguistique et historique profonde montre la réalité de cette langue et nous prouve chaque jour qu’elle est différente du fait qu’elle soit un vecteur exclusif de la religion islamique et réfractaire à la transmission des sciences et de la logique cartésienne.

Le langage arabe quotidien est dominé par les expressions religieuses qui rappellent au locuteur qu’il n’est pas maitre de son destin mais qu’il est soumis à la volonté d’Allah et que ça ne sert à rien de vouloir changer les choses que si dieu le décide pour lui. Quelques exemples de ces expressions : In challa, hamdoullah, soubhanallah, bismillah, machallah, la hawla la quwwata illa bi llah, Allah Wakbar…etc.

Avec 22 pays arabes et 378 millions de locuteurs il n’y a eu pratiquement aucun prix Nobel ou découverte scientifique en arabe si ce n’est l’urine de chamelle comme « médicament » à toutes les pathologies.

Si pendant le moyen-âge il y a eu un progrès, sachez Monsieur le ministre qu’il n’est pas venu avec la langue arabe. Les penseurs et philosophes qui ont été à l’origine de ce progrès étaient des Juifs, des Berbères, des Perses ou des chrétiens souvent convertis sous la contrainte des sultans arabes. Les exemples sont nombreux : Uxaldun (Ibn Khaldoun) le père de la sociologie moderne est un Amazigh, Avicenne (Ibn Sina) est un Perse, Averroès (Ibn Rochd) est un Berbère Espagnol. Les arabo musulmans s’attribuent souvent les découvertes des autres peuples qu’ils ont dominées.

Dans les pays arabo musulmans il n’y a pratiquement pas ou très peu de traductions d’ouvrages scientifiques, les seuls productions littéraires s’intéressent à l’islam pour montrer au citoyen le model de vie conforme à l’islam qu’il doit suivre pour s’assurer le paradis éternel après la mort.

Les jeunes issus de l’immigration nord-africaine qui apprennent la langue arabe, dans les mosquées et associations en France, sont motivés uniquement par la maitrise de la lecture du coran pour avoir une connaissance parfaite de l’islam

La langue arabe et l’islam sont les deux faces d’une même pièce qui sont en réalité dans une symbiose. Si l’islam a pour but d’arabiser, la langue arabe elle aussi entraine l’islamisation.

Depuis très longtemps les consulats des pays nord africains on investi dans la diffusion de l’islamisme sous couvert de l’enseignement de la langue arabe dans nos cités. Ils ont crée la fracture sociale sur nos territoires en produisant les mêmes salafistes qu’ils élèvent chez eux.

Qu’elles soient issus de familles chrétiennes, juives, musulmanes ou athées, les futures générations de Français endoctrinées et salafisées deviendront des soldats de la Oumma arabo musulmane qui combattront la culture, la langue et l’identité de la France comme le font des millions de berbères arabisés en Afrique du Nord contre leur culture ancestrale.

Vous savez certainement Monsieur le ministre que la langue arabe est imposée par la force au peuple kabyle et à tous les Amazighs d’Afrique du nord. En faisant sa promotion, elle s’imposera en France et remplacera le français dans moins d’un siècle.

Nous avons traversé la méditerranée pour épargner à nos enfants cette langue vecteur de l’islamisme, comble de l’ironie c’est ici dans les cités et dans les écoles de la république que nous la subissons.

Veillez accepter Monsieur le Ministre mes cordiales salutations

Kader Dahdah