Il y animera un gala à l’occasion de Yennayer : Akli Yahiatène à l’Olympia de Montréal samedi

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CULTURE (Tamurt) – L’inénarrable chanteur Kabyle, Akli Yahiatène, du haut de ses 79 ans, donne toujours l’air d’avoir la force de sa jeunesse. Celui dont on a toujours qualifié l’enfance d’un vrai fromage-gruyère tant elle était pleine de trous, donne rendez-vous à ses fans de Montréal et d’Amérique du Nord, demain, samedi 12 janvier à partir de 20 h, à l’occasion d’un concert qu’organise la compagnie Jet-Set de Montréal, à salle l’Olympia à Montréal.

Selon, Nabil Benchabane, dirigeant de la compagnie Jet-Set, cet événement sera une occasion pour les Kabyles établis au Canada et dans toute l’Amérique du Nord, de renouer avec Akli Yahiatène, chanteur de l’exil et de l’émigration, par excellence.

Akli Yahyaten est né en 1933 à Aït-Mendes près de Boghni, au sud de la wilaya de Tizi-Ouzou. La misère ayant été le quotidien des montagnes où il était né, Yahiatène est allé vivre chez des parents à Hussen Dey, à Alger, alors qu’il n’avait que 12 ans environs. Ceci marquera une deuxième étape de son enfance qui n’a pas été des plus roses. A cette époque, il avait commencé à fréquenter déjà « Plast el Oûd », actuelle Place des Martyrs où il fut subjugué par un chanteur-comédien-musicien marocain du nom de « Boumbara ». Et c’est tout naturellement qu’il s’offrit vers 1947 son premier instrument de musique, une sorte de « guember » à trois cordes dont la caisse était faite d’une carapace de tortue. Durant toute ces années, il avait cumulé tous genres de petits boulots : cireur, garçon de café, vendeur de journaux et bien d’autres corvées encore notamment comme ouvrier saisonnier dans les fermes coloniales des environs d’Alger.

En 1953, il émigre en France et s’installe au 13ème arrondissement de Paris où il a connu dans un café au 177 Rue du Château des Rentiers, l’autre voix de la chanson de l’exil Ahcène Mezani. En 1954, il a été arrêté par l’Armée pour insoumission. Démobilisé deux années plus tard, il reprend ses activités artistiques à Saint Michel où il a connu les inévitables Amraoui Missoum et Djamoussi au Café de la Gare, Café Lutèce, Rue des Favorite, etc.

Suspecté de collecter des fonds pour soutenir le FLN (Front de Libération National), il est arrêté par la police puis emprisonné à plusieurs reprises. C’est d’ailleurs en prison qu’il compose de nombreuses chansons à succès comme « Yal Menfi » qui est une reprise d’un vieux chant kabyle chanté en arabe dialectal. Cette célèbre chanson raconte le vécu et la souffrance des émigrés Algériens en France.

Soyez au rendez-vous !

La Rédaction

11 COMMENTS

  1. Akli Yahyaten imravedh lmux-is! L’arabo-islamisme a altéré le fonctionnement de son cerveau! Il est devenu un chanteur hemanoide d’origine kabyle!

    Il y a beaucoup d’êtres qui vivent dans la mort ! Pour certains, quand la vie leur semble impossible, la mort devient un refuge!

    Vive la Kabylie indépendante!

  2. {{Quelle était l’attitude des chanteurs Kabyles envers l’Académie berbère ?
    }}
    Je n’étais pas tout le temps au siège de l’Académie berbère, mais je sais que Farid Ali était un assidu. Ait Ali Slimane Djaffar y venait aussi. Slimane Azem je l’ai vu une fois. Taleb Rabah même s’il refuse de chanter pour l’Académie mais il ne nous était pas hostile. Ferhat Mhenni est également venu. Cheikh El hasnaoui est passé une fois et nous a donné … sa bénédiction (Daawa l’khir). {{D’autres chanteurs à l’instar de Akli Yahiaten étaient toujours prêts à chanter pour l’Amicale du FLN. Quant à nous, ils ne cessaient de nous dénigrer en nous qualifiant de racketteurs, d’escrocs et de voleurs. Ils étaient les ennemis de notre cause parce que les frais d’adhésion s’élevaient à 20FF l’année. Akli Yahiaten est arrivé même jusqu’à insulter Bessaoud Mohand Aarav au téléphone. Ils ne savaient pas que nous ne pouvions même pas payer le loyer du local qui nous abritait et qui était pris en charge par Hanouz (pharmacien)}}. Ceux qui répondaient favorablement pour les galas de l’Académie sont entre autres, Farid Ali, Slimane Azem, Idir, et Ait Ali Slimane Djaffar.

    allez lire sur le lien: http://www.berberes.com/index.php?option=com_content&view=article&id=653:bessaoud-revait-dune-nation-berbere-qui-reconnait-ses-enfants&catid=37:evocation&Itemid=59

  3. pourquoi vous me censurez vous les champions de la libre expression
    oui donner 45 dollars pour entendre ce plouq que lentv arabo isanique
    invite pour chanter en arabe est une insulte pour les kabyle

  4. Je ne comprends pas pourquoi Tamurt.info, un site kabyliste, fait de la pub à Akli Yahyaten. Tout le monde sait que ce chanteur à l’allure égyptienne, a toujours chanté pour l’Amicale à Paris. L’Amicale, faut-il le rappeler pour les jeunes, est une association anti-kabyle montée et financée par le gouvernement algérien.

    Faut-il rendre hommage à anti-kabyle qui a chanté en arabe et dont le rêve est de ressembler à farid El Atttrache et Abdelhalim ? Avons-nous la mémoire si courte que ça?

    • Azul a-gma, @Ighemrassen ,ce chanteur Akli Yahiaten est effectivement anti identitaire ,seul l’argent des Kabyle l’intéresse .
      Tous les Kabyles qui avaient fréquentés la défunte ACADEMIE BERBERE de Paris vous diront que Akli Yahiaten ,avait dénigré énormément le directeur de l’académie ,Bessaoud Mohand Arav,mais aussi tout ce qui s’y rattache à notre identité berbéro-kabyle .
      Heureusement que les écrits de l’époque sont toujours là pour faire foi ,écrits qui désignent et candamnent ce chanteur comme étant un renégat et il n’a jamais changé puisque il est à présent aussi, anti-MAK.

      Vivement la fraternité kabyle .

      • L’individu en question n’a jamais été sensible à la cause identitaire et son répertoire de chansonnettes en fait preuve. Et récemment, la ministre de l’inculture a pu récupérer par l’argent du peuple un nombre de chanteurs kabyles et yahiaten en est sur la liste. Le pouvoir l’a honoré par sa presence avec un cheque d’un demi million de dinars.

        • vous parlez mais en réalité vous savez rien a propos de sa .il a était honorer oui , par la ministre de la culture qui lui ait rendue un hommage et il a bien mérité . il a beaucoup donné pour son pays qui est l’Algérie . le grand reste toujours grand .Akli Yahiatene le grand il reste et il restera toujours

  5. Akli Yahiatene , c’est notre maitre , c’est notre grand on le respecte tous que dieu de garde pour ton public

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