Tizi-Ouzou : L’affaire des logements des journalistes de Tizi Ouzou devant le tribunal

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Tizi Wezzu - L’affaire des logements des journalistes de Tizi Ouzou devant le tribunal
Tizi Wezzu - L’affaire des logements des journalistes de Tizi Ouzou devant le tribunal

TIZI-OUZOU (Tamurt) – Le procès de l’affaire dite des logements des journalistes de Tizi-Ouzou est programmé pour dimanche prochain devant le tribunal de Tizi-Ouzou.

Il s’agit d’une plainte déposée par M. Samir Leslous, président de l’Association des journalistes de Tizi-Ouzou, dont le mandat a expiré depuis des années (l’association n’ayant jamais organisé d’assemblée générale ordinaire conformément à ses statuts), contre l’écrivain-journaliste Aomar Mohellebi.
Ce dernier, pour rappel, avait dénoncé l’absence de transparence dans l’opération de conception des listes des journalistes, remise au wali de Tizi-Ouzou, M . Abdelkader Bouazghi. Ce responsable s’était engagé à aider les journalistes, qui sont dans le besoin, à acheter des logements dans le cadre des dispositifs disponibles.
Dans un souci de transparence, Aomar Mohellebi a exigé que la liste soit rendue publique mais le président de l’association des journalistes de Tizi-Ouzou, a catégoriquement refusé.

Jusqu’à aujourd’hui, la vraie liste, remise au wali, reste inconnue des journalistes exerçant dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Aomar Mohellebi a laissé entendre que la liste en question comprend de nombreuses anomalies comme le fait que des correspondants de presse, non-permanents, exerçant dans d’autres secteurs, comme la formation professionnelle et l’éducation nationale, aient été ajouté dans la liste des journalistes permanents exerçant le journalisme comme activité principale.

En plus d’employés exerçant dans des secteurs autres que la presse, des informations font état de la présence également d’un journaliste qui vient de bénéficier d’un F3 à la Nouvelle Ville et qui est actuellement chômeur après avoir été limogé du journal où il exerçait. Selon les mêmes informations, ce dernier se serait inscrit au nom de sa femme qui n’a aucune relation avec la presse. Au dernières nouvelles, l’affaire a été reportée par le juge pour la date de 12 octobre prochain à la demande de l’accusé.

Said F

1 COMMENT

  1. Suite à l’article tendancieux paru ce 21 septembre sur Tamurt.info, sous la signature de Nadia Iflis, je tiens à apporter les précisions suivante:

    1- je tiens à préciser que l’affaire entre moi et Aomar Mohellebi est une affaire entre un citoyen diffamé et un autre citoyen qui a rendu public une déclaration diffamatoire et truffée de propos dénigrant et humiliants.
    2- dans sa déclaration du 27 mai 2013, suite à laquelle j’ai déposé cette plainte, Aomar Mohellebi, m’a accusé, entre autres, de « faux et usage de faux », une accusation gravissime au sujet de laquelle il devra rendre des comptes devant la justice.
    Si donc Aomar Mohellebi est « journaliste et écrivain », cela ne doit lui permettre en aucun cas de se placer au-dessus de la loi et de porter atteinte gratuitement et avec autant de méchanceté à la dignité et intégrité des autres.
    3- Je rappelle ici que ce n’est guère de gaieté de coeur que j’ai déposé plainte contre un « confrère », et c’est pour cette raison qu’avant de saisir la justice je lui avais accordé un long délai pour se ressaisir mais en vain.
    4- Aujourd’hui, si Aomar Mohellebi avait la conviction et les preuves de la véracité de ce qu’il a avancé, pourquoi alors depuis qu’il a reçu la convocation du tribunal il n’arrêtait pas de m’envoyer des émissaires pour retirer ma plainte?
    5- Si la liste des logements n’était pas établie dans la transparence la plus totale, et si les autres confrères n’avaient pas pris connaissance de ladite liste, pourquoi donc Aomar Mohellebi, est le seul à s’acharner ouvertement de cette manière sur la personne de Samir LESLOUS et sur l’association des journalistes de Tizi Ouzou?
    Aomar Mohellebi avait en tout cas une dent contre l’association des journalistes avant même sa création pour des raisons connues au sein de la corporation et sur lesquelles il est inutile de s’étaler dans ce texte.
    Je confirme, par contre, notre refus de céder au caprice d’Aomar Mohellebi qui voulait que la liste des postulants aux logements soit diffusée sur les réseaux sociaux et affichée dans la rue. Sur ce point, nous avions toujours soutenu que celui qui tient à vérifier la liste n’a qu’à se rapprocher des membres du bureau de l’association et qu’il n’est pas question qu’une liste d’hommes et de femmes de la presse soit diffusée en dehors de la corporation, d’autant qu’aucune autre corporation ne l’a fait avant nous.
    S’agissant des prétendus employés figurant dans la liste, je tiens à préciser que l’association s’est refusée de se substituer aux autorités. La liste a été ouverte à tous les journalistes exerçant à Tizi Ouzou et que nous connaissons comme membres de la corporation. Nous avions, toutefois précisé à tout le monde, qu’au moment du dépôt des dossiers au niveau des administrations concernées, celui qui ne dispose pas d’une attestation de travail de journaliste sera exclu de fait.
    Concernant l’histoire du journaliste au chômage ayant bénéficié d’un logement, il faut que l’opinion sache que ce journaliste a perdu son emploi après avoir bénéficié de ce logement.
    Quant au reste, il est vrai que l’association des journalistes de Tizi Ouzou traverse une période difficile (avant d’aller dans les semaines à venir vers une assemblée générale pour le renouvellement de ses instances) mais Aomar Mohellebi n’est concerné ni de près ni de loin tant il n’est ni membre ni adhérent de cette association qu’il n’arrête pas de dénigrer.
    Je compte sur votre partialité et neutralité pour publier ces précisions qui permettront sans doute de mieux éclairer l’opinion publique sur cette affaire.

    Samir LESLOUS

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