Le FFS rejette la nouvelle constitution algérienne

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ALGER (Tamurt) – Réuni, hier, en session ordinaire à Alger, le conseil nationale du FFS a tenu à  rejeter dans le fond et dans la forme la nouvelle constitution du régime algérien, adoptée cette semaine par le parlement. Pour ce parti cette nouvelle constitution est une nouvelle forme de violence envers les Algériens.

Le FFS n’a même pas évoqué les détails de cette nouvelle constitution qui reconnait d’abord l’officialité  de tamazight et la limitation à deux mandats présidentiels, pour la simple raison tout le monde sait que le régime  ne change pas et les lois de la constitution ne sont jamais respectées.  « Le FFS réaffirme que seul un processus constituant permettra au peuple algérien de recouvrer sa souveraineté dans un cadre consensuel et pacifique pour l’avènement d’une deuxième république », lit-on à ce sujet dans le communiqué.

Pour l’austérité imposée aux Agériens suite aux chutes brutales des prix des hydrocarbures, le parti de Nebbou estime que ce sont les couches sociales les plus vulnérables qui seront confronées aux difficultés de la vie quotidienne.  Le  constat du FFS est des plus pessimistes. Il exprime « sa profonde inquiétude quant à la dégradation de la situation économique et sociale ». Notons que c’est la première fois que cette instance suprême du FFS se réunit après la disparation de Hocine Aït Ahmed. A ce sujet,  les membres du conseil national soulignent « La formidable mobilisation populaire et nationale pendant les funérailles de Hocine Ait Ahmed. Cette mobilisation traduit l’attachement des Algériennes et des Algériens aux valeurs qu’il a touloupes défendues : l’unité nationale, la démocratie, la justice sociale, les droits de l’homme ».

Lounès B

3 COMMENTS

  1. Le Ffs ne se soucie guère des intérêts de la Kabylie, que celle-ci soit assimilée dans l’arabe islamisme est son dernier souci. Les Kabyles qui suivent encore le Ffs sont ceux qui continuent à se dire « nekwni s w araven… ». La démocratisation de l’Algérie si cela arrivait un jour sera encore pire pour la Kabylie. Le sous statut que confère aujourd’hui le pouvoir algérien à notre langue maternelle lui sera même retiré par un autre pouvoir qui sera choisi librement par les algerIens : le pouvoir islamiste est assuré d’être élu par les algerIens sans aucun doute, si la liberté est donnée à ces algerIens de s’exprimer. Le Ffs n’attache pas plus d’importance au sort des Kabyles qui eux ne se retrouvent pas du tout sur le même point de vue que celui de la majorité des algerIens, l’arabisation et l’islamisme sont les 2 piliers de l’Algérie telle que la voient l’écrasante majorité des algériens, il n’ y a pas de place pour les Kabyles dans cette vision. Les Kabyles qui suivent le Ffs se trompent et travaillent contre leurs propres intérêts. La démocratie est fondée sur la loi de la majorité et les Kabyles n’y sont pas dans cette majorité en Algérie. Malheur aux vaincus.

  2. L’algėrien algėrienne est morte avec les membres fondateurs du ffs.
    C’est pauvres algėrianistes comme ceux du rcd s’entėtent dans une voie sans issus, en 1991 les akgėriens ont votė pour avoir une rėpublique islamique et il aurait fallut les laisser poursuivre dans ce chemin et nous kabyle prendre notre propre voie.
    Comme en 62 ont ces laissės berner par le ffs et le rcd qui voulait imposer leurs idėes de dėmocratie et laïcitė aux algėriens. Nos visions de la sociėtė sont trop diffėrentes pour cohabiter donc une sėparation à l’amiable si possible est la seule solution.
    Ces partis dis « kabyle » devraient ce prėoccuper de la kabylie et y dėvelopper des projets de dėveloppement avec l’aide de la diaspora, tous cela sans ce soucier de l’appartenance politique duntel où untel…seule la kabylie mėrite qu’on dėpasse les clivages partisant.

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