Les cours n'ont toujours pas commencé à Bougie

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rentrée scolaire

BOUGIE (Tamurt) – La rentrée scolaire a eu lieu, il y a deux une dizaine de jours de cela, et pourtant, les élèves n’ont toujours pas commencé les cours. Ils sont au stade d’inscriptions et de constituions de trousseaux scolaires. Du moins pour les établissements de la région de Bougie.

Non seulement, les manuels scolaires ne sont pas encore remis aux élèves mis à part quelques livres qui son disponibles, mais aussi, il ya des écoles où le  nombre d’enseignants voulu n’est pas atteint pour des causes diverses. Le manque d’enseignants du à l’absence de postes vacants malgré la présence de groupes d’élèves sans professeur. Oui, les détachements d’enseignants pour des postes administratifs au niveau de la direction ne sont pas remplacés. Ce qui se répercute sur les élèves qui se retrouvent sans enseignants. Une véritable gestion par flottements.

En plus de ces contraintes, il y a dans certains établissements du moyen et du secondaire, l’absence d’encadrement administratif et pédagogique. Des postes de proviseurs, censeurs, directeurs de CEM et surveillants généraux sont vacants et ne meuvent être remplacés faute de candidatures. Rien ne peut encourager les enseignants à demander cette promotion car le système algérien a voulu qu’un professeur de lycée, par exemple, soit classé à la même catégorie que son proviseur. Des bizarreries qu’on ne peut retrouver que dans la gestion  du système algérien. D’ailleurs, les lycéens de Sidi Ali Lebher, banlieues de Bougie, n’ont toujours pas débuté les cours car leur proviseur est en désaccord avec l’ensemble des professeurs. Ça bouillonne dans ce secteur depuis le lancement de la rentrée scolaire. La corporation des proviseurs a observé un sit in de protestation contre les agissements de l’académie  etc…

Amaynut     

1 COMMENT

  1. Dans le fond, avec cette école, il serait bien plus sain que ça dure jusqu’à fin juin 2149; en tout cas jusqu’à la fin du régime et de ses petits barbicheux.
    Lorsqu’on entend le microphone du régime, en l’occurrence Boutefliqa, il y a quelques mois dire au plus bas des prix du pétrole, que l’école continuera à bénéficier des mêmes privilèges qu’auparavant, même une ânesse comprendra à quoi sert celle-ci.
    Et si, de notre coté, on s’entête à la fréquenter et à s’offusquer lorsque, pour une raison ou une autre elle ferme ses portes, il ne reste qu’à paraphraser Brel : « et ses mes frères (s’entêtent), eh bien tant pis pour elles »

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