«Bouteflika très malade ne pouvait pas parler», affirme Enrico Macias : Enrico Macias révèle ce que les Etats français et algérien dissimulent

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ALGÉRIE (Tamurt) – Le chanteur populaire a affirmé avoir « rendu visite » au président Bouteflika au Val-de-Grâce et que « le président se trouve dans un état grave, au point de ne pas pouvoir parler ». « J’ai peur pour lui ajoutera t-il au même quotidien.

Largement repris et commentés sur les réseaux sociaux, les propos d’Enrico Macias, ont embarrassé les autorités algériennes. L’ambassade d’Algérie au Qatar s’est vu obligé d’adresser une lettre au journal Qatari, le sommant de publier un démenti. Le journal accepte cet injonction mais précise que cela ne signifiait pas que le journal reconnaît avoir commis une faute, puisqu’il dispose d’un enregistrement audio.

D’un autre coté Enrico Macias se rétracte sur une radio francaise, radio RTL, et affirme ne pas avoir vu récemment le président Bouteflika. « Je n’ai donc jamais pu dire que j’avais très peur pour sa vie ! », a-t-il aussi précisé. Un revirement pour le moins curieux certainement dicté par les intérêts de la diplomatie française.

Que l’Algérie triche avec son peuple n’étonne plus personne mais que la France s’investisse à ce point pour camoufler la vérité sur l’état de santé d’un dictateur dénote à quelle vitesse la France socialiste s’enlise dans une diplomatie finissante.

La France refuse grossièrement d’admettre que son avenir n’est plus du coté des dictateurs sur des territoires tracés à la règle mais dans son soutien aux peuples aspirant à la liberté et à la démocratie dans un monde débarrassé des frontières-prisons léguées par la colonisation aux États post-coloniaux.

La Rédaction