Campagne de « salafisation » à Aokas

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élèves islamisés

AOKAS (Tamurt) – Le salafisme s’installe doucement mais sûrement en Kabylie. Dans la station balnéaire d’Aokas, un enseignant universitaire, venu du sud algérien et ayant loué un appartement chez un néo-aokassien, s’est attelé, depuis sa venue, à enseigner les préceptes de l’islam à la population.

Après avoir eu comme apprenants les épouses et les enfants des pratiquants habitant le quartier où il réside, voilà qu’il étend ses tentacules vers d’autres contrées de la commune. Il a commencé par proposer aux parents d’enseigner l’arabe à leur progéniture tout en leur octroyant gratuitement des cartables avec des trousseaux de fournitures scolaires pour les appâter.

Qui a bien pu financer cette campagne ? C’est certainement pas l’enseignant ou encore, moins, celui qui a mis à sa disposition sa villa ? Il se dit, ça et là, que c’est le royaume wahhabite d’Arabie Saoudite, qui serait derrière ce projet d’islamisation de l’Afrique du Nord et de l’Europe.

Bien que tout le monde sait que ce sieur du sud est entrain de propager le salafisme dans cette station balnéaire,  bastion de la laïcité et de la liberté sous toutes ses formes, aucun responsable, politique, administratif ou des services de sécurité n’a levé le petit doigt pour mettre un terme à cette propagande religieuse qui produira, assurément, de futurs  terroristes si rien n’est fait à temps.

Amaynut