En plein mois de ramadan : Deux hommes égorgés dans une mosquée en Algérie

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mosquée
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ALGÉRIE (Tamurt) – Comme nous avons eu à le souligner dans de précédents et récents articles sur Tamurt.info, le mois de ramadan est loin d’être celui de la piété et de la pitié. En effet, après les différents phénomènes dont nous avons fait état,  voilà que le Rubicond est franchi en ce mois dit sacré. Deux personnes ont été égorgées, avant-hier, lundi, en Algérie plus exactement dans la wilaya de Sidi Bel Abbès, à l’ouest du pays.

Le double-crime a eu lieu dans la localité de Oued Sebâa. Et en plus, ce drame s’est déroulé à l’intérieur d’une mosquée ! Ce sont les citoyens qui ont découvert les deux corps sans vie des victimes à l’intérieur de ladite mosquée, en allant, à l’aube, faire la prière du « fedjr ». Les deux victimes ont été froidement égorgées par leur ou leurs assassins. Pour l’instant, on ignore tout sur cette affaire. Ni les auteurs de l’assassinat ne sont identifiés ni encore les motivations d’un tel double-crime ne sont rendues publiques.

Il en est de même concernant l’identité des deux victimes qui reste pour l’instant dans le domaine de l’inconnu. Mais cette affaire a plongé toute la wilaya de Sidi Bel Abbès, mais aussi des autres villes algériennes, dans un climat de terreur. Car, en plus de la monstruosité d’un tel acte, il y a aussi le fait qu’il se soit produit en plein mois de ramadan. Ce dernier est sensé être vécu dans un climat de fraternité et de paix. Mais il s’agit là d’un discours creux qui ne cesse d’être ressassé et contredit, en même temps, par la réalité.

En effet, pendant le mois de ramadan, plus que durant tous les autres mois de l’année, les choses sont les plus invivables compte tenue de l’ambiance électrique, de colère, de haine, de sur consommation et de terreur qui règnent du premier au dernier jour de ramadan. L’hypocrisie sociale bat aussi tous les records durant ce mois où, par contre, les commerçants et autres spéculateurs, font leurs plus belles affaires et gagnent le plus d’argent sur le dos de naïfs citoyens.

Tarik Haddouche