Kabylie : l’État déstructure, le MAK rassure

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La masse populaire qui a participé à cette procession dont elle s’imprègne de la valeur symbolique, de la dignité, de la fraternité de masse et de la délivrance du carcan arabo-islamique s’est agenouilée une première fois devant le Stade du 1er Novembre pour observer un instant de silence sidéral pour pleurer et incruster dans les cœurs la mémoire de Kamal Aouis, le preux chevalier de la JSK qui s’était dévoué à la Kabylie avant que des traîtres innommables ne pervertissent le sens de son combat dans l’équipe qu’il a portée et chérie sa vie durant.

En ce jour de Yennayer, ils étaient des centaines de jeunes filles et de jeunes garçons, venus des monts de Tizi-Ouzou, de At Dwala, de Larvâa n At Iraten, de Lhemmam (Micli), de At Wizgan, de Aâzugen, de Yattafen, de At Yanni, de At Wasif, de Wagnun, de Tigzirt, de Tadmaït, de Laâziv, de Bumerdes, d’Alger et de bien d’autres nombreuses contrées innombrables pour affirmer ce marqueur de l’histoire de notre chère Algérie, ce pays que le pouvoir arabo-baâtiste incarné aujourd’hui par Bouteflika et ses séides kabyles-de-service qui tentent vainement d’arrimer à un monde arabo-islamique chimériquec cette la patrie de nos aïeux libérée par Abane Ramdane, Krim Belkacem, Ben Mhidi et tant d’autres.

Dans une ambiance de concorde, de fraternité et de raison, les militants du MAK, ceux de l’Université et de la Direction du Mouvement, ont proclamé la continuité du combat afin de réaliser l’Autonomie de la Kabylie qui sera le précurseur de l’autodétermination des peuples de l’Algérie entière qui est livrée à la rapine, à la corruption, la prébende et le népotisme.

Azru Lukad