Le Polisario est toujours financé avec les impôts des Algériens

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ALGERIE (TAMURT) – L’Algérie ne possède même pas un hôpital digne de ce nom, le réseau ferroviaire et quasiment inexistant, la crise de logement est quasi chronique, des milliers de classes sont sans chauffage en hiver, les handicapés ne perçoivent que 4000 dinars par mois, l’allocation au chômage n’existe même pas dans ce pays,…. la liste est très longue.

La pauvreté en Algérie touche des régions entières. Au même temps, les impôts des commerçants et de ceux qui travaillent sont versés pour une organisation paramilitaire étrangère. L’Algérie verse des millions de dollars chaque année, et depuis 1976, au Polisario pour la simple raison, Boumèdiène ne portait pas dans son cœur le roi du Maroc de l’époque. Ceci, sans parler des pertes économiques de l’Algérie causées par la fermeture des frontières terrestres avec le Maroc et la guerre froide entre les deux pays depuis presque un demi siècle maintenant.

Au lieu que l’argent du contribuable algérien soit réservé à l’entretien des routes, à la réalisation des écoles et hôpitaux, prendre en charge les handicapés et les personnes nécessiteuses, l’Algérie prend en charge tout un peuple qui ne travaille jamais. Un peuple amazighe transformé en « Arabes Sahraouis ». Si au moins l’Algérie autorise les réfugiés des camps de Tindouf de travailler et de leur accorder des titres de séjours durables, comme tous les réfugiés de guerre ou politiques, tel que mentionné dans la convention du Genève.

Au lieu de cela, le pouvoir algérien a confiné des milliers de personne dans des camps à Tindouf depuis 1975 et le pend en charge à coup de milliards. Il s’agit de la plus grande prise d’otage de l’histoire. Ces dernières années, les réfugiés dits Sahrouis réclament souvent leur libération par l’Algérie pour rejoindre leur pays, le Maroc. Dans ce dossier, le seul et unique perdant est le peuple algérien qui voit son argent servir un peuple étranger…..pour rien.

Nadir S

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