Naima Salhi en campagne contre l’enseignement de tamazight

4
naima-salhi
naima-salhi

KABYLIE (Tamurt) – La tristement célèbre Naima Salhi, députée à l’Assemblée populaire algérienne (APN) et responsable d’un parti politique microscopique auquel on ne fera pas de publicité ici, continue de s’acharner contre la langue tamazight et contre les kabyles.

En effet, depuis la rentrée scolaire 2018/2019, Naima Salhi axe plus ses attaques contre l’enseignement de la langue tamazight et plus particulièrement contre la généralisation de l’enseignement de tamazight dans des wilayas autres que celles de la Kabylie. Naima Salhi ne rate occupe occasion pour dénigrer non seulement les kabyles mais aussi leur langue en la qualifiant de tous les noms d’oiseaux et en même temps, en lui opposant « la langue arabe », qualifiée par cette illuminée, de langue de savoir et de la science ! La façon dont Naima Salhi fait ses interventions anti-amazighes semble refléter une véritable panique chez elle devant ce qu’elle croit être une grande progression de l’amazighité en Algérie. Une progression, qui ne se fera pas, selon elle, sans porter un coup fatal à la langue arabe.

Naima Salhi oppose sciemment et volontairement tamazight à l’arabe afin d’influencer plus les partisans de l’arabo-bâathisme récalcitrants à toute idée de diversité car sachant que ceci mettra inéluctablement en péril leur idéologie. Naima Salhi n’hésite même plus à prendre pour cible l’actuelle ministre de l’Education Nationale, Nouria Benghebrit parce qu’elle « a osé » déclarer, en fin de semaine, que l’enseignement de la langue tamazight n’est guère soumis à une autorisation parentale.

L’attitude de Naima Salhi ressemble, de plus en plus, à celle d’une bête blessée ou d’un chien enragé. Sauf que dans le cas de ces derniers, c’est d’un mal physique dont il s’agit. Dans le cas de Naima Salhi, le mal est plutôt d’ordre psychologique et pathologique.

Tarik Haddouche