Pour la liberté de notre peuple kabyle

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Drapeau amazigh interdit dans les manifestations algériennes
Drapeau amazigh interdit dans les manifestations algériennes

CONTRIBUTION (TAMURT) – Comme les algériens sont convaincus que l’Algérie est un pays arabe, ce pays restera comme une création de faussaires et de braconniers. Les « BAPISTES » algériens (Berbères Arabisés Par l’Islam), formule aberrante et hégémonique de Ben Badis reprise par le club de Ben Bella depuis 1962, ont extradé ce pays de Tamazgha vers le Moyen-Orient arabe.

Dans les manifestations actuelles, les drapeaux kabyles et amazighs ont été bannis de la circulation, alors que le drapeau palestinien fut accepté. Les télévisions algériennes, françaises et même la télévision berbère n’ont fait que dans la compromission et la compassion pour perpétuer « l’esclavage » volontaire culturel des algériens institué par Messali Hadj et soutenu par les arabo-baathistes du sérail algérien.

Rare est la controverse sur leur plateau à propos de l’identité, la religion, l’enseignement, la laïcité qui peuvent justement rassembler tout le monde. L’histoire sur ces sujets portés par des kabyles sur la scène politique depuis 1949 jusqu’à nos jours, sont tout simplement encore une fois mis aux oubliettes. Les « informés » kabyles et algériens n’ont pas voulu débattre de sujets qui fâchent, mais qui restent tout de même authentiques et actuels.

La Kabylie doit expressément se retirer et sauver l’honneur des peuples amazighs. Nous en avons les moyens ou il faut les créer.
Rester au sein de l’Algérie est une « euthanasie active ! ». Le peuple kabyle s’éteindra sans douleur et l’Algérie arabe sortira vainqueur.

MasinAmmour

2 COMMENTAIRES

  1. « Le grand remplacement » est actuellement l’un des moyens les plus appliqués en territoire kabyle. Boudouaou, les issers, Bordj Menail n’appartiennent quasiment plus à la sphère d’influence kabyle, alors qu’il n’y a pas si longtemps, à l’échelle de l’histoire, que même le bey de constantine devait payer des droits de passage pour traverser les issers afin de se rendre chez son supérieur le Dey d’Alger. Aujourd’hui même nos zone de repli en haute montagne ne sont plus épargnés. L’Etat colonial algérien s’est accaparé les terres collectives qui a l’origine appartenaient collectivement aux tribus kabyles, expropriées en 1868 et après 1871, par le colon français. Aujourd’hui le colon arabo-algérien s’est substitué au colon français pour distribuer des logements afin d’implanter en territoire kabyle des arabes algériens venant d’autres régions.

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