5ème partie: Les ressources minières. Quelle économie pour la Kabylie

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Ressource minière en Kabylie
Ressource minière en Kabylie

CONTRIBUTION DE BOUAZIZ AIT CHEBIB (Tamurt) – Ressources minières. Selon plusieurs études, le massif Kabyle contient d’importants gîtes de minerais qui offrent une association atypique de plomb mélangé naturellement avec le zinc, ainsi que d’autres associations atypiques de minerais de cuivre, de pyrite, de fer, de baryum, d’arsenic, d’antimoine, de mercure, de nickel, d’argent et d’indium. Plus au sud, on trouve d’importants gisements de minerais de zinc, de plomb, de cadmium, de galène, de germanium, de pyrite, de terres rares, de cuivre, d’antimoine et de mercure.

Le pays kabyle recèle plusieurs gisements important notamment de gypse, de calcaire, de sable, d’argile, de dolomie, des carrières d’agrégats, des gîtes pour la fabrication de ciments…

Une étude de l’Office National de Recherche Géologique et Minière (ORGM) élaborée en 1994 pour la wilaya de Tizi Ouzou a révélé les grands groupes de substances minérales non métalliques existantes, à savoir :
Des calcaires et dolomies localisés au Sud de la Wilaya
Des marbres et calcaires marbrés au centre
Des grès situés le long du littoral
Des argiles au centre d’Est en Ouest
Des tufs suivant la direction Nord-Est / Sud-Ouest.
Le sous-sol de la wilaya de Bejaia renferme d’importants gisements de substances minérales, métalliques et non métalliques dont :
Le gisement de polymetaux (Zn, Pb, Cd et Ag) à Amizour,
Les gisements d’argile à R’mila, Tala Hamza et Boukhlifa,
Les gisements de gypse et de la céléstine à Boudjellil,
Le gisement de grès siliceux a T/IGHIL
Le gisement de calcaire a Ighil Ali ,
Les calcaires du Massif de Bouzegza et de Si Mustapha présentent des réserves satisfaisantes en substances utiles nécessaires à la production d’agrégats.
Une meilleure exploitation du gisement d’Amizour, le cinquième au monde par son importance, orientée vers l’exportation, sera d’un apport important pour booster l’économie kabyle.
La consommation mondiale de zinc en 2004 a été de l’ordre de 10 millions de tonnes. Le zinc est l’un des métaux non ferreux cotés à la bourse des métaux de Londres. Son prix au comptant, exprimé en $, est cyclique : entre 1994 et 2005, il a varié entre 725 $/t et 1 760 $/t. En 2006, il a dépassé les 3 000 $/t.

La prospection minière doit faire l’objet d’un intérêt particulier pour déceler les trésors cachés en terre kabyle. Les pseudo-recherches réalisées dans ce domaine par l’Etat algérien n’ont aucun crédit dès lors que l’une de leurs vocations consiste à prouver à tort la pauvreté du sol kabyle pour inculquer un sentiment de vulnérabilité économique au peuple kabyle.

Par la diversité des ressources et des richesses minières, le secteur de l’industrie et des mines offre une multitude de créneaux d’investissement dans la sous-traitance, les activités liées aux bâtiments et travaux publics ainsi que dans l’industrie de transformation en général et celle de l’exploitation minière.

Énergies nouvelles

Les spécialistes du Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER) de Bouzaréah sont unanimes à affirmer que le recours aux énergies nouvelles est faisable, même dans les zones montagneuses. Selon ces chercheurs, le chauffage des habitations à partir de capteurs solaires et l’eau chaude sanitaire avec une économie de 70% d’énergie sur l’année sont désormais possibles dans les hameaux.

Compte tenu de son climat et de son relief, la Kabylie se développera très rapidement, dans le domaine des énergies renouvelables, solaires et éoliennes, biomasse (bois, biogaz).

La production d’une énergie renouvelable offre des avantages substantiels :

• Énergies locales,
• Énergies créatrices d’emplois,
• Protection de l’environnement.
La Kabylie est bien nantie par la nature. Grace à son potentiel en énergies renouvelables, elle assurera son indépendance énergétique, ce qui la mettra à l’abri du besoin quand l’Algérie aura fini d’exporter son gaz.

Cette technologie nouvelle qui est une alternative aux énergies “traditionnelles” est un créneau très attractif et intéresse les investisseurs étrangers. Ce qui permettra au gouvernement kabyle de trouver facilement des partenaires pour assurer le financement des projets de grande envergure. D’ailleurs, l’Union Européenne est prête à financer des installations d’énergies renouvelables en Kabylie en intervenant sur des sites isolés inaccessibles à la Sonelgaz. Autrement dit, ce serait inutile d’investir de grosses sommes d’argent dans des projets situés dans des localités électrifiées.

Les ressources hydriques :

L’eau est essentielle à la survie et au bien-être de l’homme et est indispensable au fonctionnement de nombreux secteurs de l’économie.
Il y a consensus sur le fait que l’eau devient une denrée rare, donc de plus en plus chère. Certains chercheurs parlent déjà de « guerres de l’eau » à venir. Les futurs conflits qui opposeraient bien des pays comme la Turquie et l’Irak, l’Égypte et le Soudan, Israël et la Jordanie …. seraient en rapport avec l’eau.

L’histoire du développement industriel s’est construite en partenariat avec l’eau qui réunit un ensemble exceptionnel de propriétés physiques et chimiques : elle peut devenir solvant, fluide thermique ou tout simplement liquide facile à manipuler. C’est ce qui explique pourquoi l’eau est impliquée dans la plupart des industries. 15 % des consommations d’eau dans les pays développés concernent l’industrie. En particulier, les centrales électriques utilisent beaucoup d’eau dans leurs circuits de refroidissement. L’énergie hydraulique produit 19 % de l’électricité mondiale et peut constituer une source de développement pour la Kabylie au vu de ses ressources en eaux déjà disponibles sous forme d’eaux souterraines (nappes phréatiques et profondes exploitées par des puits ou des forages) ou d’eaux de surface, retenues ou en écoulement (barrages, lacs et rivières).

C’est ce que le pouvoir d’Alger a bien compris puisqu’ il est venu chez nous chercher l’eau qui lui manque dans d’autres grandes villes : Alger alimentée en eau potable par le barrage de Taksebt, Sétif par le barrage de Kherrata et Bordj Bou-Arreridj par celui de Bouhamza…

La géographie physique de la Kabylie nous apprend que ce territoire est un véritable réservoir d’eau. Située dans un étage bioclimatique majoritairement humide et subhumide, la Kabylie possède un bassin de réception des eaux qui va du majestueux Assif Agrioun (Kherrata-Souk-El Tenine) jusqu’à Tagdempt (embouchure du Sebaou à Dellys) en passant par le volumineux Isser ; soit une moyenne annuelle de 900 à 1200 mm de pluies, un enneigement conséquent et assez constant. A elles seules, les eaux superficielles susceptibles d’être mobilisées sur les cours d’eau sous forme de barrages et de retenues dépassent largement le volume de 2 milliards de m3.

Dans les campagnes notamment celles du nord où les ravins, ruisseaux et ruisselets coulent à flots alimentés par les nappes renflouées et débordantes ainsi que les fontes de neige, d’énormes quantités d’eau se perdent dans la nature sans qu’un profit quelconque en soit tiré. La mise en place d’un système d’emmagasinement et de stockage de ces milliards de m3 est vitale. L’existence dans plusieurs endroits de cuvettes naturelles façonnées depuis des millénaires par les cours d’eau entre de hautes collines permettra la réalisation de retenues collinaires sans recourir à une grande technicité ni mobiliser de grand moyens financiers.

Le sous-sol de cette région de Kabylie recèle en effet des capacités en eau susceptibles d’approvisionner non seulement les populations locales à satiété, mais presque toutes les autres régions du pays. D’ailleurs plusieurs wilayas du pays sont connectées à ces sources d’or bleu au moment où beaucoup de localités kabyles crient encore leur détresse quant au manque d’eau potable.

Forte d’une pluviométrie abondante, de ses barrages hydrauliques – deux, sur les piémonts nord et sud du Djurdjura (Taksebt, à Tizi Ouzou, et Tilesdit, à Bouira), un sur le piémont des Bibans (Tichy Haf, à Béjaïa) et le quatrième sur le moyen Isser (Koudiat Acerdoune, dans la daïra de Lakhdaria) – la Kabylie a de quoi développer le secteur de l’agriculture, l’industrie agro-alimentaire et l’énergie électrique. Il est de notoriété publique que l’essentiel de l’énergie électrique en Algérie est basée en Kabylie dont l’électricité va jusqu’au Maroc et en Tunisie.

Les ressources souterraines en eaux de la Kabylie sont énormes. Pratiquement, dans chaque village kabyle, il y a une fontaine. Les hydrologues qualifient le Djurdjura de « château d’eau troué » : la Kabylie étant clairsemée de sources d’eau potable minérale et thermo-minérale susceptibles de permettre de produire et exporter une des meilleures eaux minérales répondant aux vertus thérapeutiques et aux normes gustatives internationales.

Le leadership de « IFRI » sur le marché algérien et sa bonne position sur le marché international notamment en France, Canada, Grande Bretagne, Dubai … dénote la haute qualité des sources minérales que regorge la Kabylie, cette terre généreuse qui ne demande qu’à être traitée avec respect et reconnaissance.

Afin d’en maîtriser la consommation, de fiabiliser le fonctionnement des unités de production, tout en prenant en compte la saisonnalité, les industriels recherchent une ressource en eau sécurisée, d’une qualité irréprochable. C’est là une spécificité qui a fait gagner à Ifri , Toudja … la confiance du consommateur de plus en plus exigeant. Les produits fabriqués à base d’eau minérale sont prioritaires sur le marché. D’ailleurs, ces groupes ont déjà été approchés par des géants étrangers de l’agroalimentaire pour des partenariats.

Toute politique de développement n’incluant pas le citoyen est vouée à l’échec. La préservation des ressources hydriques est un chantier vital pour gérer les ressources en eau de façon durable tout en satisfaisant une demande en constante augmentation. Le bon sens commande donc de prendre des mesures appropriées pour économiser l’eau, notamment par :

– Une campagne de sensibilisation en direction du citoyen sur la nécessité d’économiser l’eau, à défaut d’en éviter les gaspillages domestiques.
– L’encouragement de l’irrigation par aspersion qui permet, sans aucun aménagement du terroir cultivé, d’économiser 30 % à 50 % d’eau par rapport à l’irrigation gravitaire.
– Sur le plan industriel, dans le cadre d’une démarche de non-pollution, l’incitation des industriels, dans un stade préliminaire, d’investir dans la prévention par des réaménagements internes, des restructurations et par la séparation des réseaux d’assainissement, de recyclage et de réutilisation des eaux…
– Des modifications du processus de fabrication et de procédés « propres », véritables innovations qui permettront d’assurer une meilleure gestion (économie de l’eau) et maîtrise de la pollution émise (réduction des flux polluants).

La Kabylie libre fera de la collecte d’information une priorité afin de favoriser de meilleures décisions quant à la gestion et à l’utilisation de l’eau. Répondre à une demande permanente et sans cesse croissante en eau, requiert des efforts pour pallier la variabilité naturelle et améliorer la qualité et la quantité de l’eau disponible :

* Recueillir l’eau de pluie pour reconstituer les réserves souterraines. Cette technique adoptée actuellement en Asie, est relativement peu onéreuse et permet aux communautés locales de développer et d’entretenir elles-mêmes les infrastructures requises.
* Détourner les eaux de surface pour les réinjecter sous terre peut aider à réduire les pertes dues à l’évaporation, pallier les variations de débit et améliorer la qualité de l’eau. Le Moyen-Orient et les régions méditerranéennes mettent actuellement en pratique cette stratégie.
* Construire de nouveaux barrages et autres réservoirs afin de stocker de l’eau pour l’irrigation et la consommation. En outre, les barrages peuvent fournir de l’électricité et aider à maîtriser les inondations.
* Construire des stations de traitement des eaux usées afin de les réutiliser à différentes fins en profitant des progrès réalisés dans leur traitement.

Bouaziz Ait Chebib

10 Commentaires

  1. j’éspere qu’il ne subsiste plus de kabyles qui se demandent encore »ksk nous allons manger demain »comme si « nous sommes sur terre que pour manger! »

  2. La révolution automobile, implique l’adoption d’une nouvelle technologie ; la voiture électrique.

    La contrainte technique principale, est situé au niveau de l’autonomie, et en l’occurrence de la capacité de la batterie. Il est à noté que nombre de produits technologiques largement répandus, ont éprouvés les performances de la batterie à base de LITHIUM.

    Une première « zone géographique » qui est l’Afghanistan détient une des plus grosse ressource en lithium dans ses terres.

    Je vous laisse imaginer où a été trouvée une autre réserve de taille de ce minerai, en Algérie.

    Pour être plus précis, cette ressource s’étend sur l’ensemble de la zone côtière, et plus précisément dans les eaux territoriales non profonde qui borde la côte.

    La Kabylie dispose d’une partie de ces ressources.

    Je tiens à rappeler que le lithium va remplacer le pétrole progressivement.

    J’invite les membres actifs du MAK, à ajouter cette information à la liste des ressources disponibles en Kabylie.

    Vive le GPK, vive le MAK, vive Ferhat Mehenni, et vive tout les kabyles et la Kabylie.

  3. Beau travail comme d’habitude… Pas pour etre critique, mais pour soulever l’attention avec cette quotation: « { {{Une meilleure exploitation du gisement d’Amizour, le cinquième au monde par son importance, orientée vers l’exportation, sera d’un apport important pour booster l’économie kabyle.}} }  »

    A mon avis, il faut OUBLIER ce mot EXPORTER, quand il s’agit de MATIERES PREMIERES… Il faut penser « FRUIT DE SON TRAVAIL », car le travail est UNE VALEUR DE L’EFFORT HUMAIN ! – Biensur que j’ai lu le le verbe TO BOOST, mais ce fut aussi ma vie entiere de temoigner de tels departs qui ont fini par devenir des DEPENDANCES pire que la drogue.

    A mon humble avis, il faut penser savoir plus matiere, quoi qu’heureusement qu’il y en a comme lieu de rencontre entre l’Homme, la matiere et le savoir…au cafe’ CULTURE, dans toute sa dimension… Les BRITANIQUES, qui nous ressemblaient il n’y a pas aussi longtemps que ca, ont su mettre a jour leur langue a jour leur langue des le 12 eme siecle et petit a petit construire leur bibliotheque de savoir… et de percer vers la fin du 18eme… Cela est un projet qui ne demande pas autant de moyens que ca… l’information est disponible dans toutes les langues 24/24 ! J’espere lire bientot un projet dans ce sense.

    Merci a miss nat chebbib

  4. Tout ça nous le savons,il s’agit de choses réels et de comptes réalisables et plus encor…
    -LES KABYLES EUX MÊMES SONT UNE ÉNORME PUISSANTE ÉCONOMIE!
    avant de faire des calcules,il faut d’abord que les Kabyle soient conscients qu’ils existent en tant que peuple et force économique!
    Mais l’essentiel qui est une grosse épine dans le pied de la Kabylie, ce qui l’empêche d’avancée, c’est
    -est ce que les Kabyles veulent vraiment se réalisés?veulent-ils réalisé leur Kabylie et la portée hors du joug des asservisseurs racistes-arabos-Islamos-Sectairs;Si oui, alors qu’attendent-ils?peut-être donner assez de temps pour que nos colonisateurs puissent complétement nous lier points et pieds,nous parqués dans des réserves et nous faire taire hors du reste du monde?.

    « A SOUTHE ALLADJDDOUD »

  5. Bonjour tt le monde!!
    tant que la kabylie a des hommes et femmes ont aurra pas des problemes.
    cest les homme et les femmes qui fait monter le pays pas le petrol ou le Gaz parceque je prefere vivre avec degniter que vivre avec ce pouvoir racist voyou qui conait pas comment avancer avec ce monde. meme avec tt ses richesses ils sont pas capable de faire une concurance avec ce monde.donc mes freres et soeurs les kabyles cest des gens qui ont de nif et le savoir faire alor s’il y’aura une vrait union entre nous ont peut faire tous mais avec ce pouvoir central D’alger on restera toujour les derniers.manadoukal anidhir et manavedha ananegar si non avec ce pouvoir akan isina wina… wine iveghan iqar amek et wine youguine iqar oulamek. donc le monde D’aujourdhui cest pas le petrol ou le gaz qui fait vivre les nation ou contraire cette rechesse donne des finions des corrompus etc etc
    Merci a vous et bonne journee

  6. Le plus grand problème de la Kabylie est l’énergie.
    Malheureusement, l’énergie éolienne est une énergie qui a un caractère intermittent dû au caractère aléatoire du vent, càd, elle n’est pas produite à la demande, mais selon les conditions météorologiques. En moyenne, plus de 80% du temps, une éolienne est à l’arrêt. Une vent ne dure pas 12 mois par année. Contrairement aux centrales électriques à gaz ou nucléaire. Et dans les bons gisements de vents (endroits venteux), la puissance recueilli dépasse rarement les 30% de l’éolienne installée. L’impact de cela se fera sentir lors du froid ou des canicules. Puis, la Kabylie, d’après la carte des vents d’Algérie du CDER est parmi les régions les moins ventées en Algérie:http://www.cder.dz/download/jnv2_14.pdf, et: http://www.mem-algeria.org/fr/enr/carte_vents.htm. Pour ce qui est de l’énergie hydraulique, pour qu’elle soit produite en quantité suffisante pour les agglomérations et l’industrie, il faut que le cours d’eau qui la produit ait un grand débit d’eau 12 mois par année. Ce qui n’est pas le cas des fleuves de la Kabylie. Quant à L’Énergie solaire photovoltaïque, elle dépend des conditions météorologique. En Kabylie, pendant l’automne et l’hiver, oû le besoin en énergie augmente, le nombre des journées ensoleillées diminue considérablement. Puis, il faut en effet de grandes superficies de panneaux solaires pour produire de l’énergie. Enfin, les frais de production de l’énergie solaire, sont trop élevés par rapport au rendement obtenu, à cause du coût élevé des matières semi-conductrices employées pour fabriquer les panneaux photovoltaïque.
    Pour conclure, malheureusement, pour la Kabylie, l’endroit où il y a de l’énergie (fossile, éolienne, solaire, et même l’uranium) en grandes quantités, est au Sahara d’Algérie. Pour ce qui vont dire, que la Kabylie est dans la même situation que la Suisse et l’Autriche, il se trompe, car, ces deux pays, se sont bâtis depuis le moyen âge, puis, ils ont de grands savants, des dizaines de prix Nobel, d’excellents ingénieurs dans toutes les disciplines, ce qui n’est pas le cas de la Kabylie.

  7. {{Oui les Kabyles sont capables de {PRODUIRE} et {CONCURRENCER} le reste du monde}} ons aucun

    Cela ne fait aucun doute car meme lorsque nous n avons aucun état propre a nous et que celui d en face l etat algérien nous écrase, nous tue, nous briule, nous sabote et nous surtaxe, nous arrivons a survivre !!

    Imaginez alors si nous avons UN ETAT KABYLE, POUR LA KABYLIE ET LES KABYLES OUVERT AUX PAYS DE LA MEDETERRANNÉE OUI NOUS FERONS DES PROGRES INOUIS que nous refuse l actule ETAT COLONIAL ALGÉRIEN …

    {{LE MAK , LE GPK, DOIVENT DEMANDER A L ONU DE SUPERVISER UN REFERENDUM AVEC CES DEUX QUESTIONS CHOIX::

    POUR LA KABYLIE, JE VEUX: (A) UNE AUTONOMIE (B) UNE INDÉPENDANCE}}
    {{
    ET SEULS LES KABYLES ONT DROIT AU VOTE car personne d autre n a le droit de decider de leur vie !!!}}

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